M365 : l'AcICT fait reculer, la DINUM reste juge et partie

Le 29 juin 2026, un collège indépendant néerlandais, l'Adviescollege ICT-toetsing (AcICT), a obtenu ce qu'aucune doctrine française de souveraineté n'a encore produit : la suspension d'un déploiement de Microsoft 365 déjà en service pour environ 5 000 agents du fisc. Ce qui sépare les deux pays tient moins à l'idéologie qu'à l'architecture du contrôle. Avec Giandomenico Majone, l'article soutient qu'un refus n'engage que s'il vient d'une instance sans intérêt dans l'issue. En France, l'avis conforme est rendu par une DINUM qui fixe la doctrine, produit la suite concurrente et contrôle depuis mars 2026 les achats de suites collaboratives : elle est, au sens strict, juge et partie (elle cumule la fonction d'arbitre et un intérêt dans la décision arbitrée).

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Par Alexandre Berge26 septembre 2026 · 17 min de lecture
Un flux numérique est renvoyé par une porte indépendante tandis qu’un mécanisme d’arbitrage reste lié au parcours qu’il contrôle.

Un avis de huit pages a suffi à suspendre un déploiement présenté comme sans alternative

Le dossier part d'une décision assumée. En octobre 2025, le secrétaire d'État chargé de la fiscalité, Eugène Heijnen, confirme le passage de la Belastingdienst, de la Douane et de la Dienst Toeslagen (le service des allocations) à Microsoft 365 pour leur bureautique. Selon le récit qu'en fait Techzine (Mels Dees, 10 juillet 2026), le gouvernement jugeait alors cette migration la seule option réaliste « voor de modernisering van de digitale werkplek van circa 46.000 medewerkers », soit environ 46 000 agents. Les systèmes métier restaient sur site, seule la bureautique partait dans le cloud public. Les questions parlementaires ont suivi, sans infléchir la trajectoire.

L'inflexion vient d'ailleurs. Saisi par le ministre des Finances, l'AcICT publie le 29 juin 2026 un avis de huit pages sur le programme « Uitrol M365 ». Le constat de départ est factuel : « Deze werkomgeving is al voor circa 5.000 medewerkers uitgerold », et les trois services se trouvent « aan de vooravond van een organisatiebrede uitrol », à la veille d'une généralisation. La conclusion est frontale : l'approche actuelle ne conduit pas à un environnement de travail adapté. L'avis juge la sécurité de l'information insuffisante, tant pour la confidentialité que pour la disponibilité, et relève que le choix d'une solution intégrée unique, « zonder werkbare exitstrategie », conduit à un verrouillage fournisseur (dépendance technique et contractuelle qui rend la sortie prohibitive). Il constate aussi que le comité de pilotage décide sur la base d'informations incomplètes, avec un mandat éclaté et sans vision des coûts engagés et futurs.

Extrait de source : les trois recommandations de l'AcICT (29 juin 2026)

L'avis se clôt sur trois injonctions sans détour : « Draai de uitrol van M365 in de publieke cloud terug. » Puis : « Maak uiterlijk eind 2026 keuzes voor een groeipad naar een veilige, toekomstvaste werkomgeving. » Enfin, constituer un programme de plein exercice capable de piloter. Le collège ajoute un plaidoyer pour une politique cloud unifiée à l'échelle de toute l'administration, au motif que la Belastingdienst n'est pas seule face à ces difficultés.

La réponse politique tombe le 9 juillet 2026. Dans sa lettre à la Tweede Kamer (dossier 2026Z16042, Kamerstuk 31066-1550), le secrétaire d'État aux Finances Eelco Eerenberg met le programme « voor nu gepauzeerd ». Aucune nouvelle étape ne sera franchie avant que le scénario sur site (on-premises, logiciels exécutés sur des serveurs gérés par l'administration elle-même) ait été entièrement instruit. Selon Techzine, « Over ongeveer zes maanden volgt een evaluatie van het programma », soit vers janvier 2027, après quoi sera examinée une nouvelle implication de l'AcICT dans la suite du dossier. La lettre est accompagnée de l'avis, d'un rapport de l'Auditdienst Rijk sur la solution de sauvegarde et des notes de décision internes. Le praticien retiendra ce dernier point : l'administration publie ses « beslisnota's », c'est-à-dire la trace écrite de ce qui a été proposé au décideur.

Le recul néerlandais s'inscrit dans un dispositif, pas dans un sursaut

Il serait tentant de lire l'épisode comme un réveil souverainiste. La chronologie invite à la prudence. Le 3 juillet 2026, soit entre l'avis et la lettre, le gouvernement adopte un Rijkscloudbeleid durci, porté par la secrétaire d'État Willemijn Aerdts (Économie numérique et Souveraineté). La messagerie et la gestion documentaire y sont « aangemerkt als een nationaal belang », si bien que leur hébergement en cloud public est « afgeraden » : déconseillé, non interdit. Toute organisation qui recourt à un service cloud important doit rédiger un plan de sortie, et les organisations critiques se voient déconseiller les fournisseurs soumis à un droit extra-européen pour leurs missions cœur. Les ministères disposent de quatre ans pour se conformer, délai prolongeable dans les cas complexes pour éviter coûts et désinvestissements.

Ce durcissement répond à un constat documenté. En janvier 2025, l'Algemene Rekenkamer (la Cour des comptes néerlandaise) établissait dans « Het Rijk in de cloud » que, sur 126 services de cloud public jugés importants, 84 (67 %) n'avaient fait l'objet d'aucune analyse de risques, pourtant obligatoire depuis la politique de 2022. La règle existait, son application faisait défaut.

Le discours officiel comporte ici un angle mort qu'il faut formuler loyalement. Le secrétaire d'État présente les conclusions de l'AcICT comme conformes au cap qu'il avait lui-même fixé plus tôt dans l'année, et justifie la pause par l'évolution du marché et des capacités de centres de données. Ce récit n'est pas faux, mais il efface la variable décisive : sans avis public, le programme serait passé à l'échelle. La politique cloud, quant à elle, déconseille sans interdire, accorde quatre ans prolongeables et, selon iBestuur, ne prévoit aucun financement supplémentaire pour la bascule. Une doctrine aussi souple ne fait reculer personne. Ce qui a fait reculer la Belastingdienst, c'est un avis identifiable, publié, auquel un ministre devait répondre par écrit devant le Parlement.

En 2014, les deux pays ont tiré la même leçon de leurs fiascos et construit deux contrôleurs opposés

Le parallèle historique le plus éclairant n'est pas ancien, et il est symétrique. En 2014, la France et les Pays-Bas sortent chacun d'une série d'échecs informatiques publics. En France, l'Opérateur national de paye est abandonné en mars 2014 après un investissement évalué par la Cour des comptes à 346 millions d'euros, dans le sillage du logiciel de solde militaire Louvois. Aux Pays-Bas, la commission temporaire présidée par Ton Elias remet le 15 octobre 2014 son rapport « Naar grip op ICT » et estime qu'entre un et cinq milliards d'euros sont chaque année mal dépensés ou gaspillés dans les projets informatiques de l'État.

Le diagnostic est identique : les grands projets démarrent sans examen préalable sérieux. Les réponses divergent par leur architecture. La France confie, par le décret n° 2014-879 d'août 2014, un avis conforme (avis qui lie l'administration qui le sollicite) à la direction interministérielle des systèmes d'information pour tout projet de plus de 9 millions d'euros. Le contrôle est logé au cœur de l'exécutif, dans la direction même qui porte la stratégie numérique de l'État. Les Pays-Bas créent en juillet 2015 un Bureau ICT-toetsing chargé de tester tout projet de plus de 5 millions d'euros à composante informatique significative, conçu, selon la page « Ontstaan AcICT » du collège, comme « een onafhankelijk college op afstand van de ministeries », afin que « belangenverstrengeling en de schijn daarvan » (le conflit d'intérêts et son apparence) soient évités. Le bureau devient en 2021 l'Adviescollege ICT-toetsing, puis une loi entrée en vigueur le 1er juillet 2024 lui donne un statut permanent et l'éloigne encore du ministère de l'Intérieur qui l'héberge.

Douze ans plus tard, les trajectoires se lisent dans les pratiques. Le collège indiquait dans sa Jaarrapportage 2022 (29 mars 2023) avoir « sinds zijn start in 2015 honderd adviezen uitgebracht », et revendique en 2024 plus de 120 avis publics, iBestuur en recensant seize pour la seule année 2023. Ses avis sont réputés « niet vrijblijvend » (non facultatifs) : s'en écarter suppose une justification en conseil des ministres. En France, la Cour des comptes constatait en juillet 2024 que la mission de sécurisation des grands projets avait été contestée « souvent par des méthodes d'évitement ». Selon CIO-online (15 juillet 2024), qui cite la Cour, la plateforme du Service d'accès aux soins a été soumise « après la mise en production », et une première version du projet Scribe du ministère de l'Intérieur « quatre ans après le lancement », avant de recevoir un avis favorable assorti de quatre réserves puis d'être abandonnée en octobre 2021 pour 13,3 M€. D'après le même CIO-online, qui rapporte les chiffres de la Cour, « seulement 10% des projets soumis à la Dinum ont reçu un avis défavorable, tandis que 40% reçoivent un avis favorable assorti de réserves parfois substantielles », déséquilibre dans lequel la Cour voit « l'incapacité de la Dinum à se saisir pleinement » de ses prérogatives. La Cour recommandait de doter la DINUM, avec la direction du Budget, d'un pouvoir de veto budgétaire sur les projets ayant reçu un avis défavorable. La révision réglementaire de mars 2026 ne l'a pas retenu.

Chiffres structurants : deux procédures, deux logiques

Aux Pays-Bas, le seuil de notification à l'AcICT est de 5 millions d'euros, le collège choisit lui-même les dossiers qu'il instruit selon le risque, publie l'avis définitif sous deux semaines, et le ministre transmet avis et réponse aux deux chambres sous quatre semaines. Une évaluation intervient environ six mois après. En France, depuis l'arrêté du 18 mars 2026, le seuil des grands projets soumis à l'avis de la DINUM est passé de 9 à 15 millions d'euros, et un nouveau seuil de 2 millions d'euros annuels s'applique aux suites collaboratives et logiciels à la demande hébergés par un prestataire privé. La DINUM publie une liste d'avis, mais les projets classifiés en sont exclus et les autres peuvent l'être en différé. Selon CIO-online, sa page ne recensait que six projets audités en 2025 contre dix-neuf en 2024.

Une précision s'impose, qui corrige une idée reçue. L'avis conforme français n'est pas confidentiel par principe : la DINUM en publie un grand nombre sur numerique.gouv.fr et data.gouv.fr. La différence ne tient pas à la publication en soi, mais à trois traits de conception : le moment (avant contractualisation en France, à tout stade du cycle de vie aux Pays-Bas), l'obligation de réponse motivée devant le Parlement, et la position de l'instance par rapport à ce qu'elle juge.

Un refus n'engage que s'il coûte à celui qui voudrait l'ignorer

Ces faits trouvent leur cadre chez Giandomenico Majone. Dans ses travaux sur l'État régulateur, le politiste italien s'interroge sur les raisons qui poussent les démocraties à déléguer des pouvoirs à des institutions non majoritaires, c'est-à-dire des organes qui ne tirent pas leur légitimité de l'élection. Sa réponse tient en un mot : la crédibilité.

L'engagement crédible par délégation (Majone, 1996)

Dans « Temporal Consistency and Policy Credibility: Why Democracies Need Non-Majoritarian Institutions » (EUI Working Paper RSC 96/57, 1996), puis « From the Positive to the Regulatory State » (Journal of Public Policy, 17(2), 1997), Giandomenico Majone montre qu'un gouvernement ne peut lier ni ses successeurs ni lui-même face aux tentations de court terme. Déléguer une fonction à une instance indépendante rend l'engagement crédible parce que le revenir dessus devient coûteux. Dans « The Regulatory State and its Legitimacy Problems » (IHS, 1998), il résume : « Independent agencies are a response to the credibility problems of democratic politicians. »

Transposée au contrôle des systèmes d'information, la thèse devient opératoire. L'engagement en jeu est celui de ne pas laisser un projet informatique se poursuivre au seul motif qu'il est lancé. Tout gouvernement le proclame. Aucun ne peut le rendre crédible seul, car la décision de continuer est prise par ceux qui ont décidé de commencer. Barry Staw a décrit dès 1976, dans « Knee-deep in the big muddy », cette escalade d'engagement (tendance à réinvestir dans une option qui échoue lorsqu'on en porte la responsabilité). Le cas Belastingdienst en offre une version institutionnelle : 5 000 postes migrés, une décision gouvernementale défendue devant la Chambre, une option présentée comme unique. Tout pousse à généraliser.

L'AcICT change le calcul par trois propriétés que la grille de Majone permet de nommer. La première est l'absence d'intérêt dans l'issue : le collège ne vend rien, ne produit rien, ne porte aucune doctrine concurrente. Son refus ne peut être lu comme un plaidoyer pro domo. La deuxième est la publicité contraignante : l'avis est rendu public dans un délai fixé, et le ministre doit y répondre par écrit devant le Parlement. La troisième est le coût de l'écart : ignorer l'avis suppose de porter la réponse en conseil des ministres. Majone formule exactement ce critère : si ignorer une instance ne coûte presque rien, elle n'est pas indépendante et la délégation n'ajoute aucune crédibilité.

Ce montage produit un effet que la lettre d'Eerenberg rend visible. En reprenant les conclusions à son compte et en invoquant un marché qui aurait changé, le secrétaire d'État opère une désescalade sans désaveu personnel. L'avis indépendant sert de point d'appui : il permet de revenir sur une décision engagée sans que ce retour se lise comme un aveu d'erreur. C'est aussi ce qui distingue ce contrôle de l'audit que Michael Power décrivait en 1997 dans The Audit Society comme un rituel de vérification produisant surtout du confort. Ici, la vérification a une conséquence opérationnelle datée : une généralisation interrompue.

Depuis mars 2026, la DINUM contrôle les achats de suites qu'elle concurrence

La grille de Majone éclaire alors un point que le débat français laisse dans l'ombre. Le décret n° 2026-193 et l'arrêté du 18 mars 2026 ont étendu l'avis de la DINUM aux commandes et marchés de suites collaboratives et de logiciels à la demande hébergés dans le cloud d'un prestataire privé, dès 2 millions d'euros par an. L'extension répond à une demande ancienne, formulée par la directrice interministérielle Stéphanie Schaer devant le Sénat en mai 2025 après une controverse sur un renouvellement de licences Microsoft à l'Éducation nationale. Or la même direction développe et opère La Suite numérique, dont le site officiel indique qu'elle est « utilisé[e] chaque mois par plus de 500 000 agents, dans 15 ministères et de nombreuses administrations », alors que CIO-online évaluait en juillet 2024 ses utilisateurs à environ 200 000, pour 15 M€ (75 € par poste), et rapportait que la Cour jugeait l'offre « peu lisible et instable ». La DINUM est donc désormais l'instance qui donne son avis sur l'achat par un ministère d'une suite concurrente de la sienne.

Il ne s'agit pas de mettre en cause la bonne foi de ses équipes. Les raisons de souveraineté invoquées sont réelles, et la Cour des comptes demandait elle-même davantage d'autorité pour la DINUM, non sa séparation. Le problème est structurel, et il est paradoxal. Le risque n'est pas que la DINUM n'ose jamais dire non à Microsoft. Ses incitations la poussent plutôt dans ce sens. Le risque est que son refus ne vaille pas engagement, parce qu'il pourra toujours être lu comme la défense d'un produit maison, et que son accord passe inaperçu. Un avis rendu par une partie intéressée perd sa force de preuve, même lorsqu'il est juste. L'AcICT, à l'inverse, a pu écrire « Draai de uitrol terug » sans que personne puisse lui prêter un intérêt dans l'alternative.

Cette lecture nuance la chronique du 19 août consacrée au rapport parlementaire n° 3054 et à son objectif d'open source en 2030. Une obligation de moyens ou de résultats ne vaut que si une instance peut en constater publiquement la violation et imposer un coût à celui qui s'en écarte. Le débat français oppose volontiers des camps, logiciel libre contre éditeurs américains, DINUM contre ministères. Le cas néerlandais déplace la question vers un autre point : non plus qui doit gagner, mais qui peut arrêter.

Le paradoxe du pays sans doctrine tonitruante

Le paradoxe annoncé se referme ainsi. Les Pays-Bas, dont la politique cloud se contente de déconseiller, ont produit la réorientation la plus nette d'Europe sur la bureautique publique, parce qu'ils disposent d'un tiers dont le refus est crédible au sens de Majone. La France, dont le discours sur la souveraineté est plus affirmé, a doté sa DINUM de compétences élargies, mais en a fait une instance juge et partie. Son contrôle peut inquiéter, il peine à engager.

Cette lecture se prête à une vérification simple. D'ici le 30 septembre 2027, la rubrique « Avis conformes de la DINUM sur les grands projets numériques de l'État » sur numerique.gouv.fr ne devrait publier aucun avis rendu au titre du régime des suites collaboratives créé en mars 2026, alors que la Tweede Kamer aura reçu la lettre d'étape tranchant le scénario sur site de la Belastingdienst et rendant compte de l'évaluation conduite avec l'AcICT. La publication d'un avis défavorable motivé de la DINUM sur un renouvellement de licences Microsoft infirmerait la thèse. Elle montrerait qu'une instance juge et partie peut, malgré tout, rendre un refus qui engage.

Note méthodologique

Sources principales : avis de l'AcICT du 29 juin 2026, lettre gouvernementale 2026Z16042 du 9 juillet 2026, communiqué du gouvernement néerlandais du 3 juillet 2026, rapport de l'Algemene Rekenkamer de janvier 2025, pages DINUM relatives à l'avis conforme, protocole d'enquête de l'AcICT. Arbitrages factuels : le brief situait en octobre 2025 un article de Techzine alors que l'article consulté date du 10 juillet 2026 et rapporte la position d'octobre 2025, la formule « enige uitvoerbare en realistische » a été traitée en discours indirect. Le brief décrivait l'avis DINUM comme confidentiel et fixait le seuil à 9 M€ : la DINUM publie une partie de ses avis, et le seuil est de 15 M€ depuis le 20 mars 2026. Les pourcentages de 10 % et 40 % proviennent de CIO-online et n'ont pas été relus dans le rapport de la Cour. Le document budget.gouv.fr cité par le brief est un guide de la procédure budgétaire du PLF 2026, non une annexe grands projets. Choix éditorial : Michael Power, proposé par le brief comme cadre central et déjà mobilisé dans une chronique antérieure, a été remplacé par Giandomenico Majone, Power et Staw restant en appui secondaire. Recherche de sources, croisement des données et structuration du raisonnement s'appuient sur une assistance par intelligence artificielle. Le choix de l'angle et du cadre théorique, la vérification des sources, les arbitrages et l'établissement du texte final relèvent de l'auteur.

image générée par IA (ChatGPT Images 2.5)

Sources

Sources primaires institutionnelles

Adviescollege ICT-toetsing, « Advies Uitrol M365 » (avis sur le programme Uitrol M365 de la Belastingdienst), 29 juin 2026. https://www.adviescollegeicttoetsing.nl/documenten/2026/6/29/advies-microsoft-365

Tweede Kamer der Staten-Generaal, « Bestuurlijke reactie op AcICT-advies over het programma Modernisering kantoorautomatisering uitrol M365 binnen de Belastingdienst », lettre de E. Eerenberg, staatssecretaris van Financiën, 9 juillet 2026, 2026Z16042, Kamerstuk 31066-1550. https://www.tweedekamer.nl/kamerstukken/brieven_regering/detail?id=2026Z16042&did=2026D36243

Rijksoverheid, « Strengere regels voor het gebruik van clouddiensten door de Rijksoverheid », 3 juillet 2026. https://www.rijksoverheid.nl/actueel/nieuws/2026/07/03/strengere-regels-voor-het-gebruik-van-clouddiensten-door-de-rijksoverheid

Adviescollege ICT-toetsing, « Onderzoeksprotocol Adviescollege ICT-toetsing », fixé le 31 mars 2025. https://www.adviescollegeicttoetsing.nl/onze-werkwijze/onderzoeksprotocol/het-onderzoeksprotocol

Adviescollege ICT-toetsing, « Ontstaan AcICT ». https://www.adviescollegeicttoetsing.nl/over-acict/ontstaan-acict

Adviescollege ICT-toetsing, « Instellingswet Adviescollege ICT-toetsing per 1 juli 2024 van kracht », 2024. https://www.adviescollegeicttoetsing.nl/onderwerpen/nieuwsberichten/instellingswet-adviescollege-ict-toetsing-per-1-juli-2024-van-kracht

DINUM, « Panorama et avis conformes des grands projets numériques de l'État ». https://www.numerique.gouv.fr/offre-accompagnement/pilotage-panorama-avis-conformes/

DINUM, « Avis conformes de la DINUM sur les grands projets numériques de l'État ». https://www.numerique.gouv.fr/offre-accompagnement/pilotage-panorama-avis-conformes/avis-conformes-dinum-grands-projets-numeriques-etat/

DINUM, « Saisir la DINUM pour avis ». https://www.numerique.gouv.fr/offre-accompagnement/expertise-soumettre-projet-avis/

DINUM, « La Suite numérique ». https://lasuite.numerique.gouv.fr/

Premier ministre, décret n° 2019-1088 du 25 octobre 2019 relatif au système d'information et de communication de l'État et à la direction interministérielle du numérique. https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000039281619

Décret n° 2026-193 du 18 mars 2026 modifiant le décret n° 2019-1088, JORF du 19 mars 2026. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700822 (à vérifier avant publication)

Arrêté du 18 mars 2026 modifiant l'arrêté du 5 juin 2020 pris pour l'application de l'article 3 du décret n° 2019-1088, JORF du 19 mars 2026. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700423 (à vérifier avant publication)

Direction du Budget, document de procédure budgétaire du PLF 2026 (intitulé exact à vérifier avant publication). https://www.budget.gouv.fr/documentation/fid-download/77819

Rapports officiels

Algemene Rekenkamer, « Het Rijk in de cloud. Donkere wolken pakken samen », 15 janvier 2025. https://www.rekenkamer.nl/documenten/2025/01/15/het-rijk-in-de-cloud

Cour des comptes, « Le pilotage de la transformation numérique de l'État par la direction interministérielle du numérique », 10 juillet 2024. https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-07/20240710-S-2024-0754-Pilotage-transformation-numerique-Etat-par-direction-interministerielle-du-numerique.pdf

Cadres théoriques

Giandomenico Majone, « Temporal Consistency and Policy Credibility: Why Democracies Need Non-Majoritarian Institutions », EUI Working Paper RSC n° 96/57, Institut universitaire européen, 1996. https://hdl.handle.net/1814/1472

Giandomenico Majone, « From the Positive to the Regulatory State: Causes and Consequences of Changes in the Mode of Governance », Journal of Public Policy, vol. 17, n° 2, 1997, p. 139 à 167. https://econpapers.repec.org/RePEc:cup:jnlpup:v:17:y:1997:i:02:p:139-167_00

Giandomenico Majone, « The Regulatory State and its Legitimacy Problems », IHS Political Science Series n° 56, juillet 1998. https://aei.pitt.edu/32416/1/1208943461_pw_56.pdf

Barry M. Staw, « Knee-deep in the big muddy: A study of escalating commitment to a chosen course of action », Organizational Behavior and Human Performance, vol. 16, 1976, p. 27 à 44. https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/0030507376900052

Michael Power, The Audit Society: Rituals of Verification, Oxford University Press, 1997 (URL à vérifier avant publication).

Parallèles historiques

PIANOo, « Eindrapport Grip op ICT (Commissie Elias) en kabinetsreactie ». https://www.pianoo.nl/nl/document/10267/eindrapport-grip-op-ict-commissie-elias-en-kabinetsreactie

Telecompaper, « Overheid heeft ICT niet onder controle », octobre 2014. https://www.telecompaper.com/nieuws/overheid-heeft-ict-niet-onder-controle--1043154

Acteurs publics, « 346 millions d'euros investis en pure perte pour le logiciel de paie des fonctionnaires », février 2015. https://acteurspublics.fr/articles/346-millions-deuros-investis-en-pure-perte-pour-le-logiciel-de-paie-des-fonctionnaires/

Acteurs publics, « ONP, Louvois, Sirhen : pourquoi Matignon peine à contrôler les projets informatiques de l'État ». https://acteurspublics.fr/articles/onp-louvois-sirhen-pourquoi-matignon-peine-a-controler-les-projets-informatiques-de-letat/

Presse spécialisée

Mels Dees, « Belastingdienst staakt Microsoft 365-uitrol en onderzoekt IT-omgeving », Techzine, 10 juillet 2026. https://www.techzine.nl/nieuws/privacy-compliance/579938/belastingdienst-staakt-microsoft-365-uitrol-en-onderzoekt-it-omgeving/

Accountancy Vanmorgen, « Overstap Belastingdienst naar Microsoft 365 gepauzeerd na zeer kritisch rapport », 13 juillet 2026. https://www.accountancyvanmorgen.nl/2026/07/13/overstap-belastingdienst-naar-microsoft-365-gepauzeerd-na-zeer-kritisch-rapport/

Marjolein van Trigt, « Rijksbreed cloudbeleid aangescherpt », iBestuur, 3 juillet 2026. https://ibestuur.nl/overheid-in-transitie/politiek-en-beleid/rijksbreed-cloudbeleid-aangescherpt

iBestuur, « Belastingdienst kiest ondanks zorgen toch voor overstap naar Microsoft 365 », 2025. https://ibestuur.nl/digitale-weerbaarheid/inkoop-en-aanbesteding/belastingdienst-kiest-ondanks-zorgen-toch-voor-overstap-naar

Reynald Fléchaux, « La Dinum a désormais un droit de regard sur les contrats SaaS des ministères », CIO-online, 26 mars 2026. https://www.cio-online.com/actualites/lire-la-dinum-a-desormais-un-droit-de-regard-sur-les-contrats-saas-des-ministeres-16936.html

CIO-online, « La Cour des comptes pousse la DSI de l'État à s'affirmer davantage », juillet 2024. https://www.cio-online.com/actualites/lire-la-cour-des-comptes-pousse-la-dsi-de-l-etat-a-s-affirmer-davantage-15772.html

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