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Gouvernance des SI · Gouvernance & transformations · · 17 min

Windows 10 : le prix de l'indécision double chaque année

Depuis le 14 octobre 2026, une organisation qui inscrit un poste Windows 10 au programme payant de Microsoft règle 122 $ pour l'année en cours et 61 $ pour l'année écoulée. Le maintien de l'existant, budgété comme une dépense courante, prend alors la forme d'une rente de la décision différée (un revenu perçu sur l'absence d'arbitrage plutôt que sur une prestation nouvelle). Cette chronique soutient qu'en l'absence de mandat explicite sur la sortie des systèmes anciens, c'est le calendrier du fournisseur qui finit par arbitrer entre build et run.

Par Alexandre Berge · Systèmes d’information · Gouvernance · Décision et responsabilités · Chronique

Le 13 octobre 2026, le délai a changé de prix

Windows 10 a atteint sa fin de support le 14 octobre 2025. La notion mérite d'être posée avec précision : une fin de support est la date après laquelle l'éditeur cesse de livrer, dans le cadre standard, les correctifs de sécurité d'un produit qui continue pourtant de fonctionner. La documentation de Microsoft le rappelle : les postes Windows 10 restent en état de marche, mais ne reçoivent plus ni support technique, ni nouvelles fonctions, ni mises à jour de qualité, correctifs de sécurité compris.

Pour les organisations qui conservent ces postes, Microsoft propose le programme Extended Security Updates (ESU, mises à jour de sécurité étendues). Sa page officielle sur Microsoft Learn fixe le prix à 61 $ par poste pour la première année, via les contrats de licence en volume, et précise que ce prix double chaque année consécutive, pendant trois ans au plus. Le programme s'achète par année entière, sans période partielle. La même page énonce la règle décisive : une organisation qui achète le programme en deuxième année doit aussi payer la première, les ESU étant cumulatives.

La FAQ de cycle de vie de Microsoft donne le calendrier : la couverture de la première année s'est achevée le 13 octobre 2026, la deuxième court jusqu'au 12 octobre 2027, la troisième jusqu'au 10 octobre 2028. L'arithmétique découle de ces deux documents. Un poste qui entre dans le programme en deuxième année coûte 183 $ (61 $ puis 122 $), un poste maintenu jusqu'au terme coûte 427 $ (en ajoutant 244 $ pour la troisième année).

Ce fait empirique permet de définir le second terme du titre. La décision différée désigne ici le choix de ne pas trancher la sortie d'un système, reconduit d'exercice en exercice sans délibération explicite. Elle n'apparaît dans aucun compte rendu de comité, puisqu'elle consiste à ne pas inscrire le sujet. Le barème ESU lui donne un prix unitaire, daté et croissant. Microsoft qualifie d'ailleurs son programme de « last resort paid option » (option payante de dernier recours) et le présente comme une passerelle temporaire vers une plateforme supportée, non comme une solution durable.

La pente du prix relève du barème, pas de la technique

La même FAQ de cycle de vie permet une comparaison instructive. Pour Windows Server 2012 et 2012 R2, les ESU achetées en environnement local sont facturées, chacune des trois années, à 100 % du prix plein de la licence : le tarif est plat. Pour Windows 10, il double chaque année. Et pour les machines virtuelles Windows 10 hébergées dans Azure ou les postes qui accèdent à un Cloud PC Windows 365, la page ESU indique que la couverture est disponible sans coût additionnel.

Le coût de production d'un correctif ne suffit donc pas à expliquer la forme de la courbe. Ce que le lecteur observe est une structure tarifaire, avec deux effets lisibles sans rien supposer des intentions de l'éditeur : chaque année de report coûte davantage que la précédente, et l'entrée tardive dans le programme fait payer rétroactivement les années manquées.

Trois trajectoires pour un même type de correctif

Poste Windows 10 en licence commerciale : prix doublé chaque année, achat cumulatif obligatoire des années antérieures.

Serveur Windows Server 2012 ou 2012 R2 en environnement local : 100 % du prix plein de la licence, identique chacune des trois années.

Machine virtuelle Windows 10 dans Azure, ou poste accédant à un Cloud PC Windows 365 : couverture sans coût additionnel.

Source : Microsoft Learn, pages « Extended Security Updates (ESU) program for Windows 10 » et « Product Lifecycle FAQ - Extended Security Updates ».

C'est ici que se loge l'angle mort du discours de gouvernance dominant. Les directions raisonnent volontiers en deux enveloppes, le run (exploitation et maintien de l'existant) présenté comme une base stable à optimiser, le build (projets de transformation) présenté comme l'espace de la décision. Le barème ESU montre que le run peut contenir un prix croissant, fixé par un tiers, pour une décision qui n'a pas été prise. Inscrite au budget de fonctionnement sous l'intitulé « maintenance », une ligne ESU ne signale à personne qu'elle rémunère un arbitrage manquant. Elle se reconduit comme une charge, alors qu'elle mesure un délai.

Le parc ancien est l'état normal d'une organisation, pas son retard

L'historien David Edgerton a construit une œuvre sur ce que ce type de ligne budgétaire rend invisible. Dans The Shock of the Old (édition d'Oxford University Press, 2007), il propose de faire l'histoire des techniques à partir de ce qui est effectivement utilisé, entretenu et réparé, plutôt qu'à partir des dates d'invention. L'ouvrage consacre l'un de ses huit chapitres à la maintenance. Son article programmatique de 1999, « From innovation to use », formulait déjà le diagnostic : l'historiographie des techniques, y compris dans ses courants sociologiques récents, traite de l'innovation plutôt que de la technique, et confond trop souvent les deux.

Concept : la technologie en usage (David Edgerton, 1999 et 2007)

Edgerton distingue l'histoire de l'invention et de l'innovation de celle des techniques réellement employées. En 2007, il résume l'exigence méthodologique en appelant à des « studies of technology-in-use » (études de la technique en usage), à mener séparément de l'étude de l'invention. Ses exemples montrent que des techniques jugées dépassées ont connu leur usage maximal bien après leur supposé remplacement. Appliqué à une organisation, le concept invite à décrire le parc tel qu'il tourne, et à traiter la maintenance comme un objet de pilotage à part entière.

Les données publiques donnent prise à ce concept. Selon StatCounter Global Stats, consulté le 18 octobre 2026, Windows 10 représentait encore 27,83 % des versions de Windows de bureau mesurées dans le monde en septembre 2026, contre 71,44 % pour Windows 11. Près d'un an après la fin de support, plus d'un poste Windows sur quatre observé sur le web tournait donc sous un système que son éditeur ne maintient plus dans le cadre standard. La mesure porte sur le trafic web, particuliers compris, et non sur un inventaire de parcs d'entreprise. Elle suffit néanmoins à établir l'ordre de grandeur : la technique ancienne n'est pas un résidu marginal, elle est une part massive de la technique en usage.

L'apport d'Edgerton est ici opératoire. Une organisation qui pilote son système d'information par le calendrier de l'innovation (feuilles de route, lancements, portefeuille de projets) voit l'existant comme un retard à résorber. Elle ne dispose alors d'aucune instance pour délibérer sur ce qui reste en service, puisque ce qui reste en service n'est l'objet d'aucun projet. La décision différée n'est pas une négligence individuelle. Elle est le produit d'une instrumentation qui ne voit que le neuf. Réhabiliter la technique en usage revient à dater le parc par ses fins de support plutôt que par ses déploiements, ce qui fait apparaître un calendrier que l'organisation subit au lieu de le tenir.

Le GAO documente des systèmes vitaux dont personne n'est comptable de la sortie

Le rapport GAO-25-107795 de la Cour des comptes fédérale américaine (Government Accountability Office), publié le 17 juillet 2025, offre un laboratoire public de ce mécanisme. Le GAO a demandé aux 24 grandes agences fédérales soumises à la loi sur les directeurs financiers de signaler leurs trois systèmes hérités les plus en besoin de modernisation. Il en a obtenu 69, les a notés sur 16 attributs (âge, support éditeur, langages anciens, risque cyber, coûts d'exploitation) et a retenu les 11 plus critiques, maintenus par 10 agences.

Selon les agences, ces 11 systèmes ont entre 23 ans (Intérieur) et 60 ans (Défense), les deux systèmes du Trésor atteignant 59 et 51 ans, et coûtent collectivement près de 754 millions de dollars par an à exploiter et maintenir. Huit utilisent des langages de programmation dépassés, quatre reposent sur du matériel ou du logiciel non supporté, sept fonctionnent avec des vulnérabilités connues. Les deux systèmes du Trésor tournent en COBOL et en langage assembleur, « programming languages that have a dwindling number of people available with the skills needed to support them » (des langages pour lesquels de moins en moins de personnes disposent des compétences nécessaires), selon le GAO. Sur les 11, neuf disposaient d'un plan de modernisation documenté, mais trois seulement comportaient les trois éléments minimaux retenus par le GAO (jalons, description des travaux, sort prévu du système ancien). Les deux systèmes dépourvus de tout plan relevaient de la Défense (60 ans) et de l'Énergie (25 ans).

Le contexte budgétaire fait écho au cas ESU. L'État fédéral dépense chaque année plus de 100 milliards de dollars en informatique, dont environ 80 % déclarés pour l'exploitation et la maintenance de l'existant (environ 83 milliards, soit 79 %, prévus pour l'exercice 2025 selon le tableau de bord fédéral). Le GAO note surtout l'impossibilité de mesurer la part de l'ancien dans ce total : « it is uncertain how much of the operations and maintenance is spent on legacy technology » (on ignore quelle part de l'exploitation et de la maintenance va aux technologies héritées), faute pour l'Office of Management and Budget (OMB) d'exiger des agences qu'elles signalent leurs investissements hérités.

Le GAO recommandait dès 2016 que l'OMB demande aux agences d'identifier les systèmes hérités à moderniser, et constate en 2025 : « OMB has not yet taken action. » (L'OMB n'a pas encore agi.) Il s'est donc tourné vers le Congrès, en lui suggérant d'exiger des plans de modernisation. En février 2026, sa page de suivi indiquait qu'aucune action législative n'était intervenue.

Le cas fédéral éclaire le cas ESU par contraste. Pour un système écrit en COBOL et maintenu en interne, aucun éditeur ne fixe de date ni de prix du report : le coût du délai s'accumule sans signal, et rien ne force la délibération, d'où des systèmes sexagénaires. Là où un éditeur publie un barème, la décision finit par être forcée, mais par lui. Dans les deux configurations, le point commun est le même : aucune instance n'est comptable de l'absence de plan de sortie.

En 2014, Londres a acheté du délai en écrivant sa date de sortie

Le précédent le plus proche est britannique. Le 8 avril 2014, jour de la fin de support de Windows XP, le ministère de la Santé et le Crown Commercial Service ont annoncé aux organismes du NHS (service national de santé) un accord avec Microsoft. Il ouvrait un support personnalisé pour Windows XP SP3, Office 2003 SP3 et Exchange 2003 SP2 à tout organisme du NHS qui en avait besoin, jusqu'au 14 avril 2015, le temps de la migration. Le ministère finançait centralement cette couverture sur douze mois.

La lettre comportait une phrase que peu de lignes budgétaires de run contiennent : « It is important to note that there are no plans to negotiate a further national extension of XP support beyond April 2015. » (Il importe de noter qu'aucune nouvelle extension nationale du support XP au-delà d'avril 2015 n'est envisagée.) L'extension achetée portait sa propre date de sortie, fixée par l'acheteur et non par le fournisseur.

La suite montre que l'instrument ne suffit pas sans mandat durable. En 2017, le bureau du maire de Londres chargé de la police a approuvé le renouvellement d'un contrat de support personnalisé pour Windows 2003 et SQL Server 2005, utilisés par la police métropolitaine, pour 1 680 000 livres sur la période du 28 avril 2017 au 27 avril 2018. La décision impute ce financement au budget de fonctionnement de la police métropolitaine et précise que Microsoft autorisait le réemploi de 75 % du coût en prestations de conseil et de projet. La structure est révélatrice : une extension imputée au run, dont le contrat du fournisseur organise lui-même une conversion partielle en build. Le passage à l'an 2000 constitue l'autre précédent souvent invoqué, mais son échéance n'était fixée par aucun fournisseur.

Le mécanisme se reproduit partout où la sortie n'a pas de propriétaire

Le cas documenté permet d'énoncer le mécanisme sans nom d'organisation : lorsque le maintien de l'existant s'impute au budget de fonctionnement et que sa sortie doit se justifier comme un projet, la décision de sortie est reportée jusqu'à ce que le fournisseur fixe le prix du report, et c'est alors son calendrier qui arbitre entre build et run.

Quatre conditions de reproduction se dégagent. La première tient à l'asymétrie comptable : la continuité se reconduit sans dossier, la sortie exige un dossier. La deuxième est une échéance datée et publiée par un tiers. La troisième est un prix d'extension croissant ou indexé sur l'assiette existante. La quatrième est l'absence d'inventaire du parc par date de fin de support. Ces conditions ne sont propres ni au secteur public ni aux postes de travail. Elles valent pour une ETI industrielle comme pour une mutuelle, un assureur, un établissement de santé ou un grand groupe.

Le progiciel de gestion intégré en offre l'exemple le plus proche. Dans un communiqué du 4 février 2020, SAP a annoncé que la maintenance standard des applications cœur de SAP Business Suite 7, dont SAP ERP 6.0, s'arrêterait fin 2027, sans changement contractuel ni frais supplémentaires jusqu'à cette date. Une maintenance étendue est proposée de début 2028 à fin 2030, moyennant une majoration de deux points de pourcentage sur l'assiette de maintenance existante. Les clients qui n'y ont pas souscrit avant fin 2027 basculent automatiquement vers une maintenance dite spécifique, limitée à la résolution des problèmes déjà connus, à frais inchangés. Le prix du délai n'y double pas, il s'ajoute à une assiette déjà inscrite au run.

L'association d'utilisateurs DSAG (Deutschsprachige SAP-Anwendergruppe) en donne la mesure dans son Investitionsreport 2026, publié le 26 février 2026 à partir des réponses de 198 responsables (DSI ou responsables de centres de compétences, un par entreprise adhérente d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse), interrogés du 8 décembre 2025 au 21 janvier 2026. SAP ECC ou l'ancienne Business Suite y reste en service chez 54 % des répondants (68 % en 2024), et la fin de maintenance figure parmi les facteurs qui pèsent sur les décisions d'investissement SAP pour 63 % d'entre eux. Parmi les répondants qui prévoient encore d'investir dans ECC, 37 % visent une migration avant fin 2027, près de la moitié l'envisage d'ici fin 2030 en acquittant la majoration de la maintenance étendue, et 4 % visent fin 2033. Le président de l'association décrit des calendriers repoussés « selbst wenn dies höhere Wartungskosten zur Folge hat » (même si cela entraîne des coûts de maintenance plus élevés). L'automne 2026 place ainsi ces directions devant deux échéances de fournisseurs dans les quatorze mois qui viennent, celle des postes et celle de l'ERP.

Plusieurs signes rendent le mécanisme visible dans une organisation quelconque. Les extensions de support figurent au budget de fonctionnement sans date de sortie écrite. Le référentiel applicatif ne comporte pas de colonne « fin de support éditeur ». Les sorties de systèmes concourent pour les mêmes crédits que les projets nouveaux, et perdent face à eux. Le calendrier de l'éditeur arrive en comité par le renouvellement d'un contrat d'achat plutôt que par une revue de parc. Dans ces configurations, un registre des échéances datées fonctionne moins comme un outil technique que comme un instrument de mandat : il transforme une absence de décision en sujet inscrit à l'ordre du jour, avec un propriétaire nommé.

Grille de lecture

  1. Combien de postes et d'applications du parc atteignent, dans les 24 prochains mois, une date de fin de support publiée par leur éditeur ?
  2. Dans quelle ligne budgétaire figurent les extensions de support payées cette année, et combien portent une date de sortie écrite ?
  3. Quelle instance a reçu mandat de décider la sortie de chacun de ces systèmes, et à quelle date a-t-elle statué pour la dernière fois ?
  4. Pour combien de systèmes critiques existe-t-il un plan réunissant jalons, description des travaux et sort du système ancien ?
  5. Quelle part du budget informatique va à l'exploitation de l'existant, et quelle fraction de cette part concerne des systèmes hors support standard ?

La décision différée aura un prix observable en octobre 2027

La deuxième année du programme ESU commercial prend fin le 12 octobre 2027. L'hypothèse de cette chronique est vérifiable sans information interne : dans les données StatCounter de septembre 2027, publiées avant cette date, Windows 10 représentera encore plus d'un cinquième des versions de Windows de bureau mesurées dans le monde. Si le seuil est franchi, une part massive de la technique en usage abordera la troisième année, celle où le poste coûte 244 $, avec une fin de support qui n'aura toujours pas été transformée en décision. Si la part tombe nettement sous ce seuil, le barème aura fait ce que les comités n'avaient pas fait.

Deux autres indicateurs publics suivront le même horizon : la part des répondants encore sur ECC dans l'Investitionsreport 2028 de la DSAG, attendu au début de 2028, juste après la fin de la maintenance standard, et la mise à jour par le GAO du statut de sa suggestion au Congrès. Reste la question que la rente de la décision différée pose à toute direction : qui, chez elle, détient le mandat de décider une sortie avant que le prix de l'extension ne la décide à sa place ?


Note méthodologique

Sources principales : documentation officielle Microsoft Learn sur les ESU, rapport GAO-25-107795, communiqué de SAP du 4 février 2020, communiqué de la DSAG du 26 février 2026, statistiques StatCounter, documents publics britanniques de 2014 et 2017. Divergences arbitrées : la page ESU fait commencer la première année « in November 2025 », la FAQ de cycle de vie au 14 octobre 2025, et l'article retient le tableau de la FAQ. Plusieurs relais de presse attribuent les intentions de migration mesurées par la DSAG à l'ensemble des utilisateurs d'ECC, alors que le communiqué de l'association les rapporte aux seuls répondants qui prévoient encore d'investir dans ECC, et c'est ce périmètre qui est retenu. La première parution de The Shock of the Old est datée de 2006 ou de janvier 2007 selon les notices, et l'article cite l'édition d'Oxford University Press du 22 janvier 2007. L'absence d'Edgerton comme cadre central dans les chroniques d'elegartech.fr est bornée aux 175 chroniques listées au 18 octobre 2026, dont les quatre consacrées à la maintenance et à l'existant ont été relues intégralement. Le choix d'Edgerton comme cadre central, plutôt que Russell et Vinsel (déjà cadre central de deux chroniques) ou qu'un concept de verrouillage, et la lecture du cas fédéral comme laboratoire transposable relèvent de l'auteur. Recherche de sources, croisement des données et structuration du raisonnement s'appuient sur une assistance par intelligence artificielle. Le choix de l'angle et du cadre théorique, la vérification des sources, les arbitrages et l'établissement du texte final relèvent de l'auteur.

image générée par IA (ChatGPT Images 2.5)

Sources

Documents des organisations et textes officiels

Microsoft, « Extended Security Updates (ESU) program for Windows 10 », Microsoft Learn, page mise à jour le 17 novembre 2025, consultée le 18 octobre 2026. https://learn.microsoft.com/en-us/windows/whats-new/extended-security-updates

Microsoft, « Product Lifecycle FAQ - Extended Security Updates », Microsoft Learn, page mise à jour le 24 août 2026, consultée le 18 octobre 2026. https://learn.microsoft.com/en-us/lifecycle/faq/extended-security-updates

SAP SE, « SAP Extends Its Innovation Commitment for SAP S/4HANA, Provides Clarity and Choice on SAP Business Suite 7 », communiqué, Walldorf, 4 février 2020. https://news.sap.com/2020/02/sap-s4hana-maintenance-2040-clarity-choice-sap-business-suite-7/

Department of Health et Crown Commercial Service, lettre « Urgent action required for those NHS organisations that have not migrated away from Microsoft XP », 8 avril 2014. https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/314721/DHandCabinetOfficeMicrosoftXPupdate8April14.pdf

Mayor's Office for Policing and Crime, décision PCD 199 « Procurement of Microsoft Custom Support Agreement » (période du 28 avril 2017 au 27 avril 2018), page consultée le 18 octobre 2026. https://www.london.gov.uk/programmes-strategies/mayors-office-policing-and-crime/governance-and-decision-making/mopac-decisions-404

Rapports d'autorités

U.S. Government Accountability Office, « Information Technology: Agencies Need to Plan for Modernizing Critical Decades-Old Legacy Systems », GAO-25-107795, 17 juillet 2025 (page de suivi consultée le 18 octobre 2026). https://www.gao.gov/products/gao-25-107795

U.S. Government Accountability Office, GAO-25-107795, rapport intégral, 17 juillet 2025. https://files.gao.gov/reports/GAO-25-107795/index.html

Études et statistiques

Deutschsprachige SAP-Anwendergruppe (DSAG), « DSAG-Investitionsreport 2026 : Unternehmen investieren gezielter, KI etabliert sich, Cloud auf dem Prüfstand », communiqué, Walldorf, 26 février 2026 (enquête auprès de 198 entreprises adhérentes, du 8 décembre 2025 au 21 janvier 2026). https://impulsant.dsag.de/formate/pressemeldung/dsag-investitionsreport-2026-unternehmen-investieren-gezielter-ki-etabliert-sich-cloud-auf-dem-prufstand/

StatCounter Global Stats, « Desktop Windows Version Market Share Worldwide », données de septembre 2026, page consultée le 18 octobre 2026. https://gs.statcounter.com/os-version-market-share/windows/desktop/worldwide

Cadres théoriques

David Edgerton, The Shock of the Old: Technology and Global History since 1900, New York, Oxford University Press, 22 janvier 2007 (table des matières consultée le 18 octobre 2026). https://global.oup.com/academic/product/the-shock-of-the-old-9780195322835

David Edgerton, « From innovation to use: Ten eclectic theses on the historiography of technology », History and Technology, vol. 16, 1999, p. 111-136, DOI 10.1080/07341519908581961, notice consultée le 18 octobre 2026. https://www.semanticscholar.org/paper/From-innovation-to-use:-Ten-eclectic-theses-on-the-Edgerton/ee9fdd5fa1189d1c5009d3b29e27f92ae2103b01

David Edgerton, « Creole technologies and global histories: rethinking how things travel in space and time », HoST, Journal of History of Science and Technology, vol. 1, été 2007, p. 75-112, consulté le 18 octobre 2026. http://www.johost.eu/vol1_summer_2007/host_vol1_david_edgerton.pdf

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