Le premier OSPO académique français : le patrimoine logiciel qui s'évapore quand le doctorant part
L'Université Grenoble Alpes a inauguré fin 2025 le premier bureau des programmes open source (OSPO) académique français. Le geste répond à un constat gênant : des logiciels financés sur fonds publics, souvent écrits par un seul doctorant, disparaissent quand celui-ci s'en va. Cet article soutient que l'OSPO grenoblois rend enfin visible un travail d'articulation resté longtemps invisible, mais que le modèle retenu, distribué et faiblement doté, risque d'institutionnaliser l'invisibilité qu'il prétend corriger.

Un logiciel financé sur fonds publics disparaît quand son auteur s'en va
Le fait est documenté et daté. Le 20 août 2026, le blog de la Direction interministérielle du numérique (DINUM) consacre un billet à l'Université Grenoble Alpes (UGA) et à ce qu'il présente comme « le premier OSPO académique français ». La formule y est attribuée à l'établissement et reprise par la DINUM. Le billet s'appuie sur un webinaire organisé par l'OSPO Alliance fin mai 2026, au cours duquel trois responsables grenoblois, la bibliothécaire Lucie Albaret, le chargé de valorisation Guillaume Comparato et l'ingénieure de recherche du CNRS Violaine Louvet, ont exposé leur expérience.
Le diagnostic tient en une phrase, prononcée par Violaine Louvet et rapportée par la DINUM : la plupart du temps, un logiciel de recherche « est non géré et perdu lorsqu'un chercheur quitte le laboratoire ». Le même billet rapporte, toujours d'après Violaine Louvet, que près de la moitié des publications scientifiques de l'UGA mentionnent l'utilisation d'un logiciel, mais que seule une fraction de ces productions est identifiée, documentée ou valorisée institutionnellement. Ce chiffre est un ordre de grandeur et non une mesure publiée avec sa méthode, ce que la note en fin d'article précise.
La cause n'est pas mystérieuse. Louvet la formule directement : les développeurs principaux sont « des doctorants, des post-doctorants ou des chercheurs dont l'objectif premier est de publier des résultats scientifiques », de sorte que « la qualité du code devient alors secondaire ». Documentation minimale, absence de tests, savoir concentré dans une seule tête. Le logiciel est un sous-produit de la carrière académique, et sa valeur pour la discipline survit rarement au départ de la personne qui l'a écrit.
Ce qui rend le cas plus tranchant qu'il n'y paraît, c'est que la question juridique, elle, est réglée. Depuis l'entrée en vigueur au 1er janvier 2020 de la rédaction actuelle de l'article L113-9 du Code de la propriété intellectuelle (CPI), les droits patrimoniaux sur un logiciel créé par un agent public dans l'exercice de ses fonctions sont dévolus à l'employeur. L'ordonnance n° 2021-1658 du 15 décembre 2021, complétée par un décret du 11 août 2023, a étendu ce mécanisme, via le nouvel article L113-9-1, aux personnes accueillies sans être ni salariées ni agents publics, catégorie qui vise notamment les stagiaires et les doctorants étrangers sous convention. Autrement dit, l'établissement possède déjà, dans la plupart des cas, les droits sur le code produit dans ses murs. Ce qui lui manque n'est pas le titre de propriété. C'est la capacité organisationnelle d'exercer un droit qu'il détient.
Grenoble a nommé une fonction qui existait déjà, sans la doter d'une structure nouvelle
L'inauguration s'est tenue les 23 et 24 septembre 2025 dans le bâtiment IMAG, sur le campus de Saint-Martin-d'Hères, devant près de 80 participants. L'organisation en revient à la cellule Codes Données Grenoble Alpes (CDGA), structure d'appui déjà existante. C'est là le trait le plus intéressant du modèle grenoblois : il ne crée ni direction, ni service centralisé. Faute de moyens pour recruter, l'UGA a choisi de fédérer des compétences déjà présentes, ingénieurs de recherche, bibliothécaires, chargés de valorisation, juristes, équipes d'infrastructure. Louvet résume l'approche : la solution consistait à « construire à partir de ce qui existait déjà », à « coordonner sans centraliser et construire des réseaux plutôt que de nouvelles structures ».
Le dimensionnement confirme la sobriété du dispositif. Selon le rapport de synthèse rédigé par Violaine Louvet, Lucie Albaret et Alexis Arnaud, déposé sur l'archive ouverte HAL sous licence CC BY 4.0, l'OSPO de l'UGA fonctionne avec un peu plus de deux équivalents temps plein. Le même rapport, restitué par l'observatoire OSOR de la Commission européenne, situe la plupart des OSPO académiques du réseau international CURIOSS entre un et trois équivalents temps plein, quand le CERN mobilise une équipe de douze à quinze personnes (des personnes impliquées, et non des équivalents temps plein). L'UGA est par ailleurs le premier établissement français à avoir rejoint CURIOSS, réseau lancé en 2023 avec le soutien de la fondation Alfred P. Sloan.
Le rapport porte un point de doctrine qui mérite attention : un OSPO académique devrait relever d'une direction de la recherche plutôt que d'une direction des systèmes d'information, afin que la priorité reste le logiciel de recherche et non l'administration des systèmes. Il plaide aussi pour une forge souveraine européenne à gouvernance partagée, en observant que la grande majorité des chercheurs français déposent leur code hors de toute maîtrise institutionnelle : d'après des données Software Heritage présentées à l'inauguration et rapportées par l'OSOR, plus de 76 % des chercheurs français utilisent GitHub ou GitLab.com, GitHub étant dominant. Ce dernier chiffre appelle prudence et figure dans la note méthodologique.
Ce que l'OSPO rend visible : le travail d'articulation
Le fait décrit plus haut se laisse lire par un concept précis. Ce que le départ d'un doctorant fait disparaître n'est pas seulement du code. C'est l'ensemble des opérations discrètes qui reliaient ce code au reste : le contexte d'installation, les dépendances, les correctifs mentaux non écrits, la connaissance de qui appeler quand la compilation échoue. Susan Leigh Star et Anselm Strauss ont donné un nom à cette catégorie d'activités. Dans « Layers of Silence, Arenas of Voice » (1999), ils décrivent le travail d'articulation (le travail continu qui coordonne tâches, personnes et objets pour qu'un système tienne) et montrent qu'aucun travail n'est intrinsèquement visible ou invisible : sa visibilité résulte d'un choix d'indicateurs et d'une négociation.
Le logiciel de recherche est un cas d'école de travail invisible. Il n'apparaît pas comme production évaluable, il est rarement cité, il n'a pas de ligne dans le bilan du laboratoire. Il ne devient visible qu'au moment de sa panne, c'est-à-dire au départ de son auteur. Cette temporalité est exactement celle que Star et Karen Ruhleder décrivent pour l'infrastructure dans « Steps Toward an Ecology of Infrastructure » (1996) : une infrastructure est relationnelle et transparente à l'usage, elle devient visible lors de sa rupture. Le doctorant qui part est le point de rupture qui révèle, trop tard, l'infrastructure logicielle qu'il constituait à lui seul.
L'OSPO grenoblois peut alors se lire comme une tentative d'institutionnaliser le travail d'articulation : le rendre visible, lui attribuer des personnes nommées, le relier aux fonctions de valorisation, de documentation et d'archivage (HAL, Software Heritage). En termes de communs, il s'agit de transformer une ressource produite individuellement en un commun de la connaissance gouverné collectivement, au sens où Charlotte Hess et Elinor Ostrom emploient l'expression dans Understanding Knowledge as a Commons (2007). Le code cesse d'être la propriété de fait d'un individu pour devenir une ressource partagée dotée de règles de préservation et de reprise.
Concept central : travail d'articulation et travail invisible (Star et Strauss, 1999)
Dans « Layers of Silence, Arenas of Voice: The Ecology of Visible and Invisible Work » (Computer Supported Cooperative Work, vol. 8, n° 1-2, 1999, p. 9-30), Susan Leigh Star et Anselm Strauss posent qu'aucun travail n'est en soi visible ou invisible. Le travail d'articulation désigne les activités continues, souvent non reconnues, qui font tenir ensemble tâches, outils et acteurs. Rendre ce travail visible a un coût et redistribue les charges. Le concept éclaire pourquoi un logiciel de recherche, essentiel mais non compté, disparaît sans laisser de trace institutionnelle.
Le précédent des brevets dormants : créer tard une fonction de reprise
Le problème grenoblois a une structure repérable : une production individuelle porteuse d'une valeur collective, l'absence d'une structure chargée d'en assurer la reprise, et la création tardive d'une fonction dédiée. Plusieurs précédents partagent cette forme. La construction des services d'archives universitaires, la structuration des mésocentres de calcul dans les années 2000, ou l'institutionnalisation récente de la gestion des données de la recherche autour de Recherche Data Gouv en offrent des variantes. Un seul est développé ici parce qu'il épouse la structure de plus près : les brevets dits dormants des laboratoires publics et la création des sociétés d'accélération du transfert de technologies (SATT).
Avant 2012, la recherche publique française produisait des inventions brevetables qui restaient inexploitées, faute d'une fonction capable de les détecter, de les mûrir et de les transférer. Le Sénat a décrit ce défaut comme un « vide » entre le laboratoire et l'entreprise, une « vallée de la mort » où les résultats n'atteignaient jamais la maturité nécessaire à leur valorisation, les services de valorisation étant « insuffisamment développés voire inexistants » dans de nombreux établissements. La réponse fut double. D'une part, la création en trois vagues, entre 2012 et 2014, de quatorze SATT à vocation territoriale couvrant tout le territoire à l'exception de l'Outre-mer et de la Normandie, chargées de la maturation et du transfert ; ces structures bénéficient, selon le ministère de l'Enseignement supérieur, d'un fonds du programme d'investissements d'avenir de 856 millions d'euros, dont 332 millions directement investis dans la maturation à travers 1 890 projets de recherche engagés au 1er janvier 2019. D'autre part, et c'est le point souvent oublié, une réforme des critères d'évaluation : sous l'impulsion de l'agence d'évaluation, un brevet international finit par être reconnu au même rang qu'une publication de premier plan, et la proportion de chercheurs déposant au moins un brevet dans l'année a fortement progressé sur la décennie 2000.
La leçon est double et transposable. Une fonction de reprise ne suffit pas si le système d'évaluation continue d'ignorer l'objet qu'elle traite. La valeur ne se capte durablement que lorsque la structure dédiée et l'incitation de carrière avancent ensemble. Le logiciel de recherche occupe aujourd'hui, face à l'OSPO, la position qu'occupait le brevet dormant face à la SATT. Le rapport grenoblois le reconnaît d'ailleurs explicitement : la reconnaissance du logiciel comme produit de la recherche reste faible dans l'évaluation académique.
L'angle mort : institutionnaliser l'invisibilité qu'on prétend corriger
Le discours institutionnel célèbre à juste titre la sobriété du modèle grenoblois : coordonner sans centraliser, bâtir sur l'existant, éviter la bureaucratie d'une direction supplémentaire. Cette élégance a pourtant un revers que ni le billet de la DINUM ni la communication de l'UGA ne thématisent, et que le praticien du système d'information repère aussitôt. Un dispositif né « faute de moyens » pour résoudre un problème lui-même causé par le manque de structure fait reposer la solution sur la même ressource rare que le problème : l'engagement de quelques personnes.
Le raisonnement est le suivant. Le patrimoine logiciel s'évaporait parce qu'il dépendait d'un individu, le doctorant. Le modèle distribué à un peu plus de deux équivalents temps plein, sans ligne budgétaire pérenne identifiée ni corps de métier reconnu, déplace la dépendance sans la supprimer : elle passe du doctorant à une fine couche d'agents mobilisés en plus de leurs missions. Le travail d'articulation redevient invisible dès lors qu'il n'est pas doté, compté et inscrit au budget. Rendre visible un travail, rappellent Star et Strauss, a un coût qui doit être assumé, sans quoi la visibilité retombe.
Cet angle mort n'est pas une critique des personnes, dont l'inventivité organisationnelle est réelle et documentée. C'est une propriété de structure, et le rapport grenoblois la désigne lui-même à mots couverts lorsqu'il réclame un cadre de labellisation adossé au ministère, une forge souveraine et une reconnaissance de carrière. Ces demandes disent en creux que le modèle actuel n'est pas stabilisé. La France ne dispose d'ailleurs pas encore d'une société nationale d'ingénieurs de recherche logicielle comparable à la Society of Research Software Engineering britannique (fondée en mars 2019 comme organisation caritative, succédant à la UK Research Software Engineers Association créée en 2013) ou à l'association allemande de-RSE (fondée en 2018-2019 comme porte-parole collectif des ingénieurs de recherche logicielle allemands), la communauté française étant structurée de façon plus informelle. Tant que le métier n'est pas nommé et doté, l'infrastructure reste tributaire du dévouement.
Conclusion : une hypothèse vérifiable
Le cas grenoblois pose une hypothèse que l'on peut mettre à l'épreuve. Si l'analyse par le travail d'articulation est juste, alors la pérennité du patrimoine logiciel public ne se jouera pas dans la multiplication d'OSPO symboliques mais dans le passage d'un travail invisible à un travail doté et compté, comme le brevet dormant n'a été capté qu'avec une structure et une réforme de l'évaluation menées de front.
Cette hypothèse est observable de l'extérieur, à échéance de douze à vingt-quatre mois, à travers des indicateurs simples. Le premier est l'apparition, dans un document public, de la feuille de route nationale des OSPO académiques que le ministère a annoncé élaborer en 2026. Le deuxième est la présence, dans le rapport annuel d'un établissement nommé, d'une ligne budgétaire ou de postes explicitement fléchés vers la fonction OSPO ou l'ingénierie logicielle de recherche, plutôt qu'une réaffectation d'agents à moyens constants. Le troisième est la création d'un second OSPO académique doté dans un autre établissement français. L'absence de ces signaux à l'horizon du prochain plan national pour la science ouverte confirmerait que la fonction a été nommée sans être financée, et que l'invisibilité du travail d'articulation aura été déplacée plutôt que levée.
Note méthodologique
L'article s'appuie sur trois sources primaires : le billet du blog de la DINUM du 20 août 2026, la page de l'OSPO Alliance annonçant le webinaire du 29 mai 2026, et le rapport de synthèse de Louvet, Albaret et Arnaud déposé sur HAL, complété par la note de l'observatoire OSOR de la Commission européenne qui en restitue les chiffres. Les citations de Violaine Louvet, Lucie Albaret et Guillaume Comparato proviennent du billet de la DINUM et sont reprises en discours direct limité ou indirect. Le chiffre « près de la moitié des publications de l'UGA mentionnent un logiciel » est un ordre de grandeur attribué à Louvet, sans méthode ni périmètre publiés, et doit être considéré comme tel ; les mesures académiques comparables (Howison et Bullard, 2015 ; données disciplinaires de Software Heritage, 2025) situent la part des publications mentionnant un logiciel autour de la moitié, ce qui rend la formule plausible sans la valider pour l'UGA. Le chiffre « plus de 76 % des chercheurs français utilisent GitHub ou GitLab.com », rapporté par l'OSOR d'après des données présentées à l'inauguration, présente un risque de confusion avec une statistique voisine de Software Heritage portant sur l'absence de licence (76,4 % des projets) ; il est donc cité avec réserve. Le chiffre de douze à quinze pour le CERN désigne des personnes impliquées et non des équivalents temps plein. Parmi les parallèles historiques envisagés (archives universitaires, mésocentres, herbiers, données de la recherche), celui des brevets dormants et des SATT a été retenu pour sa proximité structurelle maximale, les autres étant écartés et mentionnés en une phrase. Le site communs-numeriques.fr n'a pas été utilisé.
Sources
Sources primaires institutionnelles
- DINUM, « Université Grenoble Alpes : ce que le premier OSPO académique français nous apprend sur les communs », numerique.gouv.fr, 20 août 2026. URL vérifiée : https://www.numerique.gouv.fr/sinformer/blog/universite-grenoble-alpes-ce-que-le-premier-ospo-academique-francais-nous-apprend-sur-les-communs/
- OSPO Alliance, « OnRamp: Setting up an OSPO, lessons from the field at Grenoble Alpes University » (webinaire du 29 mai 2026), ospo-alliance.org. URL vérifiée : https://ospo-alliance.org/news/20260529*onramp*ospo*feedback*uga/
- Université Grenoble Alpes, « Retour sur l'inauguration de l'OSPO de l'UGA : une première nationale pour le logiciel libre académique », univ-grenoble-alpes.fr, 24 octobre 2025. URL vérifiée.
- V. Louvet, L. Albaret, A. Arnaud, rapport de synthèse sur les OSPO académiques en France (workshop d'inauguration de l'OSPO UGA), archive ouverte HAL (hal-05554225), CC BY 4.0, 2026. Référence HAL confirmée ; texte intégral à vérifier avant publication.
Rapports officiels et cadres nationaux
- Comité pour la science ouverte, Deuxième Plan national pour la science ouverte (2021), collège Codes sources et logiciels, ouvrirlascience.fr. URL vérifiée.
- Commission européenne, Open Source Observatory (OSOR), Sivan Pätsch, « France's first academic OSPO suggests model for a national network », 13 mai 2026 (mis à jour le 28 mai 2026). URL vérifiée : https://interoperable-europe.ec.europa.eu/collection/open-source-observatory-osor/news/frances-first-academic-ospo-suggests-model-national-network
- Sénat, Philippe Adnot (rapporteur spécial), « Les SATT : des structures de valorisation de la recherche publique qui doivent encore faire la preuve de leur concept », senat.fr, 2017. URL vérifiée.
- Code de la propriété intellectuelle, articles L113-9 et L113-9-1 ; ordonnance n° 2021-1658 du 15 décembre 2021 ; décret du 11 août 2023, legifrance.gouv.fr. URL vérifiée.
- Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, « Les sociétés d'accélération du transfert de technologies (SATT) », enseignementsup-recherche.gouv.fr. URL vérifiée.
Cadres théoriques
- S. L. Star, A. Strauss, « Layers of Silence, Arenas of Voice: The Ecology of Visible and Invisible Work », Computer Supported Cooperative Work, vol. 8, n° 1-2, 1999, p. 9-30. DOI : 10.1023/A:1008651105359.
- S. L. Star, K. Ruhleder, « Steps Toward an Ecology of Infrastructure: Design and Access for Large Information Spaces », Information Systems Research, vol. 7, n° 1, 1996.
- C. Hess, E. Ostrom (dir.), Understanding Knowledge as a Commons: From Theory to Practice, MIT Press, 2007.
Parallèle historique
- INPI, « De la recherche publique à l'industrie : le rôle des SATT », inpi.fr. URL vérifiée.
- Cour des comptes, « Les outils du programme d'investissements d'avenir consacrés à la valorisation de la recherche publique », mars 2018. URL vérifiée.
Presse et écosystème spécialisés
- Software Heritage, ouvrirlascience.fr et softwareheritage.org (archive universelle du code source, soutenue par la DINUM depuis 2019). URL vérifiée.
- Society of Research Software Engineering (Royaume-Uni), society-rse.org ; de-RSE, Society for Research Software in Germany (Allemagne), de-rse.org. URL vérifiées.
- CURIOSS (Community for University and Research Institution OSPOs), curioss.org. URL vérifiée.