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Le design de l'État écrit à la place des agents : le DSFR comme architexte de verrouillage

Le discours officiel présente le Système de design de l'État comme un pur outil d'efficience, d'accessibilité et de cohérence. Une recherche récente en sciences de l'information et de la communication déplace la question : en standardisant les composants des interfaces publiques, l'État confie à ses designers un pouvoir de configuration de l'information institutionnelle et impose une énonciation qui préexiste à l'agent rédacteur. Le design system ne rend pas seulement les sites cohérents, il écrit une part de ce que l'administration peut dire. Cette chronique examine cette thèse, l'éprouve sur le cas français et la resitue dans une histoire longue de la normalisation administrative.

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Par Alexandre Berge22 août 2026 · 15 min de lecture
Illustration éditoriale pour « Le design de l'État écrit à la place des agents : le DSFR comme architexte de verrouillage »
Entre ambition et réalité : les transformations à l’épreuve du terrain.

Un outil d'efficience qui structure aussi ce qui peut être écrit

Depuis la circulaire n°6411-SG du 7 juillet 2023 relative à la lisibilité des sites internet de l'État et à la qualité des démarches numériques, le Système de design de l'État (DSFR, ensemble de composants d'interface réutilisables) est obligatoire pour tout nouveau site internet ou application mobile mis à disposition du public par l'État, de façon indissociable d'un nom de domaine en .gouv.fr. Le périmètre est précis : les personnes morales de l'État (administrations centrales, services déconcentrés, préfectures, ambassades), l'usage restant facultatif et soumis à agrément pour les opérateurs. Le SIG (Service d'information du Gouvernement) décrit, sur info.gouv.fr, un dispositif qui « s'est imposé comme un outil essentiel de transformation d'un écosystème numérique constitué de plusieurs milliers de sites internet et applications mobiles », obligatoire depuis juillet 2023, et recense par ailleurs, sur la documentation officielle, « plus de 1200 projets en ligne qui utilisent le DSFR » (le système ayant été lancé en 2021). Le discours d'accompagnement est constant : rapidité, maintenabilité, accessibilité, cohérence d'ensemble au bénéfice de l'usager.

C'est ce cadrage utilitaire qu'un article de Claudia Marson, chercheuse au GRIPIC (Sorbonne Université, CELSA), vient déplacer. Dans « Le design numérique de l'administration publique : verrouillage et standardisation de l'écriture institutionnelle » (Études de communication, 2026/1, p. 65-88), l'autrice pose une question de recherche explicite : « Comment le déploiement des systèmes de design traduit-il une standardisation de l'énonciation éditoriale étatique qui met en lumière le pouvoir de configuration de l'information institutionnelle acquis par les designers ? » L'analyse est sémio-discursive et comparative, portant sur le DSFR et son homologue britannique, sur leurs chartes graphiques et sur leurs discours d'escorte.

Le concept opérationnel est celui d'architexte. Le terme vient de la narratologie, où Gérard Genette (Introduction à l'architexte, Seuil, 1979) désigne l'ensemble des catégories transcendantes (genres, modes d'énonciation) dont relève tout texte singulier. Emmanuël Souchier puis Yves Jeanneret l'ont déplacé vers les écrits d'écran pour nommer autre chose : le dispositif logiciel qui, en amont, autorise et structure l'écriture, une « écriture de l'écriture ». Appliqué au DSFR, l'architexte cesse d'être une métaphore. Un design system est littéralement un outil qui écrit les conditions de l'écriture publique : il fixe ce qui peut être posé sur une page, sous quelle forme, avec quels états possibles, avant même qu'un agent ne rédige une ligne. La thèse de cette première section est donc simple à énoncer et lourde de conséquences : le DSFR n'est pas un décor neutre appliqué après coup à un contenu, il est un architexte qui préforme le contenu.

L'architexte, définition.

Chez Genette (1979), l'architexte désigne les catégories générales dont relève tout texte. Chez Souchier et Jeanneret (« L'énonciation éditoriale dans les écrits d'écran », Communication & langages, n°145, 2005, p. 3-15), le mot change de sens : il nomme les logiciels qui « incarnent, bornent et potentialisent le geste d'énonciation éditoriale ». L'architexte est ce qui rend un texte possible à l'écran en le contraignant. Le cadre théorique remonte à l'habilitation de Souchier (« L'image du texte. Pour une théorie de l'énonciation éditoriale », Les cahiers de médiologie, n°6, 1998, p. 137-145), pour qui la mise en forme matérielle est une condition de l'existence et de la réception du texte, non un habillage.

La nomenclature des couleurs, preuve matérielle du verrouillage

L'apport le plus tangible de l'article tient à une démonstration par le détail technique. Le DSFR ne convertit pas la charte graphique de l'État en un simple nuancier. Il transforme chaque couleur en token (variable de design nommée, partagée entre les outils de conception et le code). La documentation officielle distingue deux familles. Les tokens d'option décrivent la palette brute selon une nomenclature qui empile plusieurs catégories, dont un indice numérique (par exemple un gris 800 ou un bleu France 500). Les tokens de décision, eux, décrivent l'usage contextuel d'une couleur (fond, bordure, texte) et son état fonctionnel (actif, désactivé, erreur, succès).

Le point analytique est là. Ces deux catégories, l'indice et l'état, sont absentes de la charte graphique de l'État. Elles n'existent que dans le design system. Marson y lit un double mouvement : d'un côté un verrouillage de l'écriture institutionnelle, puisque des distinctions inédites deviennent obligatoires et opposables, de l'autre une renégociation éditoriale opérée par les designers eux-mêmes au moment de transposer la charte vers le dispositif informatisé. Autrement dit, la traduction d'un référentiel graphique en système technique n'est pas une opération neutre de mise en conformité. Elle ajoute des catégories, elle fixe des correspondances, elle tranche des cas d'usage. Ce faisant, elle transfère une part du pouvoir énonciatif de l'institution qui édicte la charte vers l'équipe qui code le système.

La thèse de cette section se formule ainsi : la nomenclature des couleurs du DSFR est la preuve matérielle que le design system produit de la norme là où la charte était silencieuse, et que cette norme supplémentaire est écrite par les designers. Le praticien du système d'information reconnaîtra un mécanisme familier : chaque fois qu'un gabarit impose une structure que le référentiel de rang supérieur n'avait pas prévue, le pouvoir se déplace vers celui qui tient le gabarit.

Le mécanisme, en une phrase.

Là où la charte graphique de l'État fixe des couleurs, le DSFR fixe en plus des indices et des états : deux catégories créées dans la transposition technique, opposables à l'agent, et absentes du texte de référence. Le verrouillage se loge dans l'écart entre les deux documents.

France et Royaume-Uni : deux manières d'écrire à la place de l'agent

La comparaison retenue par l'article éclaire une spécificité française par contraste. Le GOV.UK Design System, maintenu par le Government Digital Service, repose sur une gouvernance communautaire interministérielle : un groupe de travail pluridisciplinaire valide chaque composant et chaque motif proposé, le code est ouvert, et le processus de contribution est public. Surtout, le dispositif britannique prescrit explicitement la langue. La documentation officielle (GOV.UK content and publishing guidance, « Use clear language ») affirme que « Plain English is mandatory for all of GOV.UK. That's because we want content to be accessible and understandable to everyone who needs it », et le justifie par des données de littératie. Elle publie une liste de mots à éviter, avec substitutions imposées : « Use ''buy'' instead of ''purchase'', ''help'' instead of ''assist'', and ''about'' instead of ''approximately'' ». L'outil de publication Whitehall surligne même ces mots proscrits au fil de la saisie. La contrainte porte donc sur le texte premier, sur les mots de la langue.

Le DSFR, lui, ne dispose pas d'un équivalent aussi prescriptif sur la langue. Son verrouillage passe d'abord par la forme : les composants, les fondamentaux graphiques et techniques, la structure des pages. La charte de l'État comporte certes des « grands principes rédactionnels », mais l'obligation réglementaire et le cœur normatif du DSFR portent sur l'interface, pas sur la prose. Cette différence n'atténue pas la thèse de Marson, elle la précise : la standardisation de l'énonciation étatique emprunte deux voies distinctes. Au Royaume-Uni, elle contraint la langue de façon frontale. En France, elle contraint la forme, et par la forme le dire, de façon plus diffuse et sans doute plus difficile à interroger, précisément parce qu'elle se présente comme purement graphique et technique. La thèse intermédiaire : le DSFR écrit à la place de l'agent moins par les mots imposés que par les cases préformées, ce qui rend son effet performatif moins visible que celui du modèle britannique.

Le dépôt GitHub, discours d'escorte et ethos d'ouverture

L'article intègre à son corpus le dépôt GitHub du DSFR (GouvernementFR/dsfr), analysé comme un discours d'escorte, c'est-à-dire l'ensemble des énoncés qui accompagnent l'outil et construisent son image. La documentation officielle invite l'utilisateur, en pied de nombreuses pages, à « laisser vos retours, questions ou commentaires sur GitHub ». Le dépôt affiche les signes attendus d'un commun numérique : code sous licence Etalab 2.0, historique de versions, compteurs d'étoiles et de forks (un peu moins de 400 étoiles et environ 200 forks lors d'une consultation en août 2026), numérotation des tickets ayant dépassé le millier.

Or l'examen des modalités concrètes révèle une ouverture encadrée. Le README précise que « le code du DSFR est sous licence Etalab 2.0 (à l'exception d'éléments soumis à des conditions spécifiques, comme les fontes Marianne) », mais que « le DSFR ne doit pas être utilisé par des entités extérieures à l'administration, et limite sa réplicabilité en dehors d'un nom de domaine en .gouv.fr ». La contribution s'effectue par pull request depuis la branche de développement, et toute proposition émanant d'une personne qui n'est pas agent de l'État suppose la prise de connaissance des documents de cession des droits d'auteur et d'un certificat de garantie d'origine, à transmettre signés, sous peine de rejet systématique. La création d'issues est restreinte. L'ethos numérique projeté (l'image de soi que l'institution donne à voir dans son discours) est celui d'un projet collaboratif et transparent, mais la gouvernance effective reste centralisée par le SIG. La thèse de cette section : le dépôt GitHub construit un ethos d'ouverture qui coexiste avec un verrouillage juridique et éditorial, et cette tension est elle-même une pièce du dispositif d'énonciation.

Le Cerfa, premier architexte de la bureaucratie de guichet

Le verrouillage par la forme n'est pas né avec le numérique. Le précédent le plus proche structurellement est le formulaire administratif normalisé. Par une circulaire du Premier ministre du 18 juillet 1966, l'État crée, auprès de l'INSEE, le Centre d'enregistrement et de révision des formulaires administratifs (Cerfa), chargé d'harmoniser l'ensemble des questionnaires et formulaires de l'administration. L'organisme est rattaché au Secrétariat général du Gouvernement par le décret n°76-1053 du 16 novembre 1976, sa compétence est étendue à tous les formulaires par un décret de 1990, puis ses missions sont fondues dans un dispositif de simplification administrative par le décret n°98-1083 du 2 décembre 1998, texte qui élargit la définition du formulaire à tout support, y compris électronique.

Le parallèle est éclairant à condition de le tenir avec rigueur. Le Cerfa est un architexte avant la lettre : il ne se contente pas de mettre en forme une demande, il décide des cases, donc des questions posables, donc des réponses recevables. Un formulaire préforme ce que l'usager peut déclarer, exactement comme un composant préforme ce que l'agent peut publier. Dans les deux cas, une instance technique centrale acquiert un pouvoir de configuration de l'information, et dans les deux cas ce pouvoir se présente sous les espèces neutres de la simplification et de la cohérence. La numérotation en ovale du Cerfa jouait déjà le rôle d'une marque d'autorité, comparable au bloc marque imposé en tête des pages de l'État. La différence de degré est réelle : le formulaire papier bornait un acte, le design system borne l'ensemble d'une production éditoriale en continu. Mais la filiation est directe, et elle relativise l'idée d'une rupture numérique. D'autres précédents pourraient être cités, comme la normalisation typographique des courriers ministériels ou l'adoption de la marque de l'État par la circulaire n°6144-SG du 17 février 2020, mais le Cerfa demeure le cas où le mécanisme apparaît avec le plus de netteté.

Ce que les évaluations officielles ne mesurent pas

Reste un angle mort, que l'article suggère et que les sources publiques permettent de documenter. Les instruments officiels d'évaluation du numérique de l'État mesurent la conformité, l'accessibilité et l'adoption, jamais l'effet du design system sur le contenu. L'Observatoire de la qualité des démarches en ligne, devenu « Vos démarches essentielles » et piloté par la DINUM, suit les démarches les plus utilisées selon cinq indicateurs (réalisation intégrale en ligne, satisfaction usager, accessibilité, proactivité, usage du canal numérique). La Cour des comptes, dans son rapport du 10 juillet 2024 sur le pilotage de la transformation numérique de l'État par la DINUM, s'attache à l'assise institutionnelle et budgétaire de la direction et à l'adhésion des utilisateurs aux produits interministériels. Dans son rapport du 18 juin 2026 sur l'accessibilité des services publics numériques, elle établit qu'en janvier 2026 seules 16 des 244 démarches administratives essentielles, soit 6,6 %, étaient totalement conformes au référentiel général d'amélioration de l'accessibilité, l'institution résumant que « en janvier 2026, seulement 7 % des principales démarches publiques en ligne sont conformes aux 106 exigences du référentiel ».

Ces travaux sont utiles et sévères, mais aucun ne pose la question de Marson. Aucun indicateur public ne mesure comment le DSFR, en tant qu'architexte, oriente ou restreint ce que l'administration peut dire. La conformité au référentiel, l'accessibilité et le nombre de sites équipés sont des grandeurs bien documentées. L'effet performatif du dispositif sur l'énonciation, lui, reste hors du tableau de bord. La thèse conclusive de cette section : l'évaluation publique du DSFR est structurellement aveugle à sa dimension d'écriture, non par dissimulation mais parce que ses catégories de mesure sont héritées d'une conception du design comme outil et non comme pouvoir.

Ce que cette lecture ouvre

La question du titre trouve ici sa réponse provisoire : quand l'État publie, ce n'est pas seulement l'agent rédacteur qui écrit, c'est aussi l'architexte qui l'a précédé, et derrière l'architexte l'équipe qui l'a conçu. Le DSFR est un dispositif d'énonciation éditoriale au sens de Souchier et Jeanneret, un successeur numérique du Cerfa, et un lieu où se joue silencieusement un transfert de pouvoir de configuration vers les designers. Loyalement, il faut ajouter que ce transfert n'a rien d'un complot : il est le produit ordinaire de la standardisation, et il s'accompagne de bénéfices réels d'accessibilité et de cohérence que l'article ne conteste pas.

L'hypothèse vérifiable que cette lecture autorise porte sur la persistance de l'angle mort. Dans les douze mois qui suivent la parution de l'article, les évaluations officielles du DSFR continueront selon toute vraisemblance de mesurer sa conformité, son accessibilité et son taux d'adoption sans jamais interroger son effet sur le contenu publié. L'indicateur observable par un lecteur extérieur est concret : l'apparition, dans le prochain bilan annuel de la DINUM ou du SIG, ou dans un futur rapport de la Cour des comptes consacré au numérique de l'État, d'un indicateur portant explicitement sur l'effet éditorial du design system, distinct des mesures de conformité et d'adoption. L'horizon est daté : le prochain exercice budgétaire et les prochains documents de performance du programme de coordination du travail gouvernemental fourniront le premier point de contrôle. Tant que cet indicateur n'existe pas, l'État mesurera scrupuleusement la forme de sa parole numérique sans mesurer ce que cette forme lui fait dire.


Note méthodologique

Cette chronique s'appuie sur l'article de Claudia Marson (Études de communication, 2026/1) comme source primaire académique, dont la référence, la pagination et le DOI ont été vérifiés sur Cairn, ainsi que sur les textes réglementaires et la documentation officielle du DSFR (circulaires 6411-SG et 6144-SG, systeme-de-design.gouv.fr, dépôt GitHub GouvernementFR/dsfr) et sur les rapports de la Cour des comptes. Les cadres théoriques (Genette 1979, Souchier 1998, Jeanneret et Souchier 2005) ont été vérifiés sur Persée et Cairn. Deux réserves de lecture : le changement récent de licence du dépôt (de MIT vers Etalab 2.0) fait l'objet de demandes de clarification et les compteurs GitHub sont fluctuants, ils sont donc donnés en ordre de grandeur daté. Le chiffre officiel d'adoption (plus de 1 200 projets) et la formule « plusieurs milliers de sites » ne sont pas strictement cohérents et relèvent de périmètres distincts. Choix éditorial assumé : privilégier le parallèle Cerfa, plus proche structurellement, au détriment de la piste typographique et de la marque de l'État, seulement mentionnées.


Sources

Sources primaires institutionnelles

Circulaire n°6411-SG du 7 juillet 2023 relative à l'amélioration de la lisibilité des sites internet de l'État et de la qualité des démarches numériques (systeme-de-design.gouv.fr, « Circulaire d'application du 7 juillet 2023 »), https://www.systeme-de-design.gouv.fr/version-courante/fr/a-propos/articles-et-actualites/circulaire-d-application-du-7-juillet-2023

Système de design de l'État, « Périmètre d'application », https://www.systeme-de-design.gouv.fr/version-courante/fr/premiers-pas/perimetre-d-application

Système de design de l'État, « Couleur » et « Couleurs - Utilisation dans le DSFR », https://www.systeme-de-design.gouv.fr/version-courante/fr/fondamentaux/couleurs et https://www.systeme-de-design.gouv.fr/version-courante/fr/fondamentaux/couleurs-utilisation-dans-le-dsfr

Système de design de l'État, « Refonte du système de couleur », https://www.systeme-de-design.gouv.fr/a-propos/articles/refonte-du-systeme-de-couleur/

SIG, « Système de design de l'État » (info.gouv.fr), https://www.info.gouv.fr/organisation/service-d-information-du-gouvernement-sig/systeme-de-design

Dépôt GitHub GouvernementFR/dsfr (README, CONTRIBUTING, CGU), https://github.com/GouvernementFR/dsfr

Circulaire n°6144-SG du 17 février 2020 relative à la nouvelle stratégie de marque de l'État ; Charte graphique de l'État (culture.gouv.fr), https://www.culture.gouv.fr/content/download/273817/file/charte*graphique*de_letat.pdf

Rapports officiels

Cour des comptes, « Le pilotage de la transformation numérique de l'État par la direction interministérielle du numérique », 10 juillet 2024, https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-pilotage-de-la-transformation-numerique-de-letat-par-la-direction

Cour des comptes, « L'accessibilité des services publics numériques de l'État pour les personnes en situation de handicap », 18 juin 2026, https://www.ccomptes.fr/fr/publications/laccessibilite-des-services-publics-numeriques-de-letat-pour-les-personnes-en

DINUM, Observatoire « Vos démarches essentielles » / qualité des démarches en ligne, https://www.numerique.gouv.fr/offre-accompagnement/pilotage-observatoire-demarches-essentielles/

Cadres théoriques

Claudia Marson, « Le design numérique de l'administration publique : verrouillage et standardisation de l'écriture institutionnelle », Études de communication, 2026/1, p. 65-88, DOI 10.4000/16ivg, https://shs.cairn.info/revue-etudes-de-communication-2026-1-page-65

Gérard Genette, Introduction à l'architexte, Seuil, coll. Poétique, 1979 Emmanuël Souchier, « L'image du texte. Pour une théorie de l'énonciation éditoriale », Les cahiers de médiologie, 1998/2, n°6, p. 137-145, DOI 10.3917/cdm.006.0137, https://shs.cairn.info/revue-les-cahiers-de-mediologie-1998-2-page-137

Yves Jeanneret et Emmanuël Souchier, « L'énonciation éditoriale dans les écrits d'écran », Communication & langages, n°145, 2005, p. 3-15, https://www.persee.fr/doc/colan*0336-1500*2005*num*145*1*3351

Parallèles historiques

Circulaire du 18 juillet 1966 portant harmonisation générale des questionnaires et formulaires administratifs et création du Cerfa (Légifrance), https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000479368

« Les débuts du Centre d'enregistrement et de révision des formulaires administratifs », Économie et statistique, 1969 (Persée), https://www.persee.fr/doc/estat*0336-1454*1969*num*1*1*2191

Comparaison internationale

GOV.UK, « A to Z style guide » et « Use clear language » (content and publishing guidance), https://guidance.publishing.service.gov.uk/writing-to-gov-uk-standards/style-guides/a-to-z-style-guide/

GOV.UK Design System, « Design System working group » et « Community », https://design-system.service.gov.uk/community/design-system-working-group

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