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La Forge éducative mesure ses dépôts, pas ses communs

La Forge des communs numériques éducatifs est l'un des rares dispositifs publics français où des enseignants produisent, partagent et maintiennent des ressources libres à l'échelle d'un ministère. Un article publié le 11 juin 2026 sur le blog de la DINUM en dresse un portrait chiffré : 10 000 dépôts, 5 millions de visites mensuelles, un modèle de gouvernance tripartite. Le texte a le mérite d'assumer les fragilités du dispositif. Il n'en reste pas moins que ses données clés ne sont sourçables que par l'institution qui le porte, et que les métriques retenues agrègent des objets radicalement différents sous un même compteur. La Forge mérite probablement mieux que les chiffres qu'elle se donne.

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Par Alexandre Berge5 juillet 2026 · 15 min de lecture
Illustration éditoriale pour « La Forge éducative mesure ses dépôts, pas ses communs »
Entre ambition et réalité : les transformations à l’épreuve du terrain.

Un dispositif réel, un récit sans contre-regard

Le 11 juin 2026, le blog officiel de numerique.gouv.fr a publié, dans la série « La Fabrique du Libre », un article consacré à la Forge des communs numériques éducatifs et à son pilote opérationnel, Alexis Kauffmann, référent ministériel logiciels libres et communs numériques à la Direction du numérique pour l'éducation (DNE). Le texte décrit un écosystème qui « en deux ans, a fédéré plus de 10 000 projets pédagogiques libres et ouverts, dont 500 sont mis en valeur dans la Ressourcerie et totalisent déjà près de 5 millions de visites mensuelles ». Les moyens déclarés sont modestes : 40 000 euros d'heures supplémentaires par an, environ 200 000 euros de subventions annuelles à une dizaine d'associations. Le modèle de gouvernance est présenté comme « tripartite » entre communauté enseignante, territoire et institution.

L'article a une qualité rare dans la communication institutionnelle française : il ne dissimule pas les fragilités. Le directeur du numérique pour l'éducation, Audran Le Baron, tel que rapporté par le blog, y reconnaît « une majorité de communautés à un membre ». Alexis Kauffmann admet que « financer n'est pas gouverner » reste « une question ouverte, qu'il assume de ne pas avoir entièrement résolue ». Le texte décrit la plupart des projets comme « encore très fragiles » et « reposant sur une seule personne qui développe bénévolement ». Cette lucidité n'est pas un trait courant des portraits institutionnels.

Il reste que le genre du texte limite ce qu'il peut démontrer. Il s'agit d'un récit dans lequel le porteur d'un dispositif en décrit le fonctionnement sur le site de l'institution qui le finance. Les chiffres, les montants, le modèle de gouvernance sont ceux que la DNE déclare. Aucune source extérieure ne vient les corroborer ou les nuancer. La Forge n'a fait l'objet, à la date de rédaction, d'aucun rapport de la Cour des comptes, d'aucune mission de l'Inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR), d'aucune publication académique évaluant ses résultats. Ce n'est pas un reproche adressé à la DNE (l'administration ne choisit pas quand les corps de contrôle s'intéressent à elle), c'est un constat : le seul récit disponible sur la Forge est celui de ses auteurs.

Le prix « Government Leadership » décerné par OEGlobal en octobre 2025 est bien confirmé (annonce officielle du 17 octobre 2025 sur oeglobal.org, sélection parmi 193 nominations de 42 pays par un comité composé des 31 lauréats précédents et du conseil d'administration de la fondation). C'est une reconnaissance de visibilité internationale et de leadership par les pairs du réseau mondial de l'éducation ouverte, qui atteste d'un travail réel. Ce n'est pas, par construction, une évaluation indépendante d'impact ou de gouvernance.

Dépôts, ressources, communs : trois objets, un seul compteur

Le chapô de l'article parle de « 10 000 projets pédagogiques libres et ouverts ». Le corps du texte corrige, plus prudemment, en « la Forge héberge plus de 10 000 dépôts ». La distinction importe. Un dépôt GitLab est un espace technique pouvant contenir un logiciel maintenu par une équipe, un fichier PDF déposé par un enseignant, un fork d'un projet existant, un brouillon abandonné ou la documentation d'une direction régionale. Présenter ces objets comme des « projets pédagogiques » sans qualification revient à agréger des réalités incomparables.

Trois sources indépendantes permettent de situer les ordres de grandeur. La visualisation officielle du jeu de données publié par la DNE elle-même sur data.education.gouv.fr décrivait en février 2026 « PrimTux, MathALÉA et CodEx [comme] 3 exemples de projets parmi plus de 2 000 ». Le site MaProfBranchee, mis à jour en avril 2026, indiquait que la Ressourcerie « référence désormais 372 ressources issues des 8 035 dépôts du GitLab de la Forge ». Le portail data.code.gouv.fr (Ecosyste.ms), qui indexe les dépôts publics réutilisables du code source de l'État, n'en recense que 118, la quasi-totalité à zéro étoile et zéro fork. Le chiffre de « 10 000 projets » n'est pas faux, mais il rend commensurables des objets qui ne le sont pas, et la croissance rapide du compteur (de 2 000 à 10 000 en quelques mois) suggère qu'il capte davantage l'ouverture de nouveaux dépôts que la maturation de projets existants.

Il serait injuste de ne retenir que l'inflation du compteur. L'article de numerique.gouv.fr précise que les « 5 millions de visites mensuelles » portent sur « une soixantaine de ressources mesurées par Matomo ». Certains projets, comme MathALÉA, sont massivement utilisés dans les classes. L'écosystème produit de la valeur réelle. Mais la valeur d'usage de quelques projets populaires et le volume brut de 10 000 dépôts sont deux réalités distinctes que le chiffre de couverture ne distingue pas.

La commensuration comme processus social

Wendy Nelson Espeland et Mitchell L. Stevens définissent la commensuration comme « la transformation de qualités différentes en une métrique commune » (Commensuration as a Social Process, Annual Review of Sociology, vol. 24, 1998, p. 313-343). La commensuration n'est jamais un acte neutre : elle implique un choix sur ce qui compte et oriente les comportements en valorisant ce que la métrique capte au détriment de ce qu'elle ignore. Compter un dépôt GitLab vide et un commun gouverné par une association comme « 1 projet » chacun, c'est choisir le volume comme critère de succès. Ce choix n'est pas nécessairement intentionnel. Il est structurel : la plateforme GitLab produit par défaut un compteur de dépôts, pas un compteur de communs actifs.

L'État documente sa dépense Microsoft, pas son soutien aux communs

Les montants déclarés par la DNE pour le soutien à la Forge (40 000 euros d'heures supplémentaires et environ 200 000 euros de subventions par an) n'ont pu être retrouvés dans aucun document budgétaire officiel accessible. Les annexes du projet de loi de finances pour 2026 (programme 214, « Soutien de la politique de l'éducation nationale ») financent la « stratégie numérique pour l'éducation 2023-2027 » sans ligne budgétaire isolable « Forge » ou « communs numériques ». La réponse du gouvernement à la question écrite n° 5312 du député Philippe Latombe, publiée au Journal officiel le 28 octobre 2025, mentionne les « alternatives libres et souveraines » en déploiement mais ne chiffre pas la Forge. Aucun rapport d'activité public de la DNE, aucune convention de subvention publiée sur data.gouv.fr, aucun marché identifiable ne permettent de corroborer ces montants.

Ce constat ne signifie pas que les chiffres sont inexacts. Il signifie que le soutien financier de l'État à ses communs numériques éducatifs n'est pas traçable par un observateur extérieur disposant des sources publiques de contrôle. Ce n'est d'ailleurs pas une singularité de la Forge : de nombreuses actions portées au niveau d'un bureau ou d'un département ministériel n'apparaissent pas dans les maquettes budgétaires parlementaires. L'opacité est systémique, pas intentionnelle.

Elle devient cependant significative par contraste. La même question parlementaire n° 5312 qui ne chiffre pas la Forge documente précisément l'accord-cadre Microsoft du même ministère : plafond de « 152 millions d'euros hors taxe » pour « près d'un million de postes de travail et serveurs », montant réel « vraisemblablement très inférieur au plafond ». La dépense propriétaire du ministère est un objet administratif traçable par n'importe quel citoyen. Son soutien aux communs ne l'est pas. L'asymétrie n'est pas le fait de la DNE, elle est le produit d'un appareil comptable qui ne range pas les mêmes objets dans les mêmes catégories de visibilité.

L'article de numerique.gouv.fr ne mentionne pas l'accord-cadre Microsoft. C'est un choix éditorial compréhensible dans un portrait centré sur les communs, mais l'absence crée un cadrage incomplet. Le portrait présente la Forge comme un récit de souveraineté numérique sans placer ce récit dans l'économie réelle du ministère, où les deux engagements coexistent.

Ordres de grandeur budgétaires au sein du ministère de l'Éducation nationale

Soutien annuel direct à la Forge (selon les déclarations de la DNE, non retrouvables dans les documents budgétaires) : environ 240 000 euros. Plafond de l'accord-cadre Microsoft sur quatre ans (réponse gouvernementale à la question n° 5312, Journal officiel du 28 octobre 2025) : 152 millions d'euros hors taxe. Les périmètres ne se recouvrent pas exactement : la Forge porte sur les ressources pédagogiques des enseignants, l'accord Microsoft couvre les postes de travail et serveurs de l'administration centrale et des académies. La comparaison n'oppose donc pas des lignes fongibles, mais elle dit la hiérarchie de traçabilité de la dépense publique.

Une gouvernance en construction, pas encore évaluable

L'article de numerique.gouv.fr décrit un modèle à trois composantes : l'institution (la DNE) fournit le cadre, le territoire (la DRANE Auvergne-Rhône-Alpes) assure le relais opérationnel, la communauté enseignante (via l'AEIF, Association des enseignantes et enseignants d'informatique de France) apporte la légitimité praticienne. La page « À propos » de la Forge confirme l'existence d'un comité de suivi (COSUI) dont la composition est publiée : treize personnes nommées, issues de ces trois structures. Alexis Kauffmann présente la formule « financer n'est pas gouverner » comme une aspiration non résolue, ce qui, dans le registre de la communication institutionnelle, constitue un degré d'honnêteté inhabituel.

Le cas MathALÉA illustre ce que peut produire ce modèle quand il fonctionne. Porté par CoopMaths, association loi 1901 créée en décembre 2023, doté d'une charte de contribution et de 57 membres, le projet a traité plus de 9 000 tickets et généré 10 forks. C'est un commun authentique, au sens où ses utilisateurs participent à la définition de ses règles. Mais l'article lui-même indique que « la Forge n'a pas encore produit des dizaines de communs numériques au sens plein du terme comme MathALÉA ou PrimTux. La liste reste encore courte. » Deux communs aboutis documentés sur un écosystème de 10 000 dépôts : le fait mérite d'être posé sans jugement, comme un indicateur du chemin qui reste à parcourir.

L'Allemagne offre un point de comparaison utile, non comme reproche mais comme piste. Le ZenDiS, opérateur de la plateforme openCode pour le compte du ministère fédéral de l'Intérieur, a introduit début 2025 un système de badges automatisé évaluant chaque projet sur quatre critères objectivés : ouverture du code source, activité de maintenance, niveau d'usage et conformité sécuritaire. Ce dispositif distingue publiquement un dépôt dormant d'un projet activement maintenu. La Forge dispose d'un outil conceptuellement comparable, le « tableau périodique des ÉduCommuns » développé par Franck Bodin, mais celui-ci reste un diagnostic interne, non automatisé, dont les résultats par projet ne sont pas publics. Le passage d'une métrique de volume à une métrique de qualité est un chantier, pas un défaut.

data.gouv.fr, 2011-2013 : le précédent français du compteur de volume

La Forge n'est pas le premier dispositif numérique de l'État français à choisir le volume comme métrique de lancement. Lorsque data.gouv.fr a été inauguré en décembre 2011 sous l'impulsion d'Etalab, la mesure retenue a été le nombre de « jeux de données publiés ». Le compteur a grimpé rapidement : plus de 350 000 jeux annoncés dès 2013. Des analyses ultérieures ont montré qu'une part significative de ces jeux étaient des métadonnées vides, des doublons ou des fichiers inexploitables. Le nombre mesurait l'effort de publication, pas la valeur d'usage. Il a fallu plusieurs années et des contrôles automatisés pour que la plateforme passe à des indicateurs de qualité (complétude, fraîcheur, documentation). Cette transition a renforcé, non affaibli, la crédibilité de data.gouv.fr. La Forge se trouve en 2026 au point où data.gouv.fr se trouvait en 2013 : un compteur de volume qui pourrait devenir un indicateur de maturité.

Ce que de meilleures métriques changeraient

La Forge des communs numériques éducatifs est un dispositif rare dans l'administration française. Peu de ministères peuvent se prévaloir d'une infrastructure où des agents publics produisent et partagent des ressources libres à l'échelle d'un corps professionnel d'un million de personnes. L'engagement de ses porteurs ne fait pas de doute. Ce que cette lecture documente, ce n'est pas une défaillance de la Forge, c'est un déficit de l'appareil de mesure qui l'entoure. Les métriques de volume (10 000 dépôts) commensure des objets incomparables. Les données financières (240 000 euros de soutien annuel) sont invérifiables dans les documents de contrôle. La gouvernance partagée est décrite comme un chantier en cours. Et aucune évaluation indépendante ne permet de trancher entre le récit de la DNE et une réalité qui lui échapperait.

Le paradoxe est que la Forge aurait intérêt à être mieux évaluée. Un dispositif qui démontre, données indépendantes à l'appui, qu'il produit des communs actifs pour quelques centaines de milliers d'euros par an dispose d'un argument budgétaire autrement plus puissant qu'un compteur de dépôts GitLab. L'asymétrie de traçabilité entre la dépense Microsoft (documentée au Journal officiel) et le soutien aux communs (autodéclaré sur un blog) ne dessert pas que la transparence : elle dessert la Forge elle-même, en la privant de l'assise empirique qui pourrait justifier une montée en charge.

L'hypothèse que cette lecture propose est testable. Le bilan final de la Stratégie du numérique pour l'éducation 2023-2027 sera publié au cours de l'année 2027. Deux indicateurs observables permettront de trancher. Le premier : ce bilan introduira-t-il un indicateur public distinguant les projets multi-contributeurs (cinq contributeurs actifs ou plus sur les douze derniers mois) des dépôts à contributeur unique, ou maintiendra-t-il le compteur brut comme métrique principale ? Le second : la Forge fera-t-elle l'objet d'une évaluation tierce (IGÉSR, mission flash parlementaire, ou publication académique) d'ici à cette échéance ? La présence de ces deux éléments signalerait que la Forge a franchi le seuil entre communication de projet et évaluation de politique publique. Leur absence signalerait que l'écosystème le plus prometteur du libre éducatif français reste évalué par ses seuls porteurs.


Note méthodologique

Cet article repose sur le croisement de l'article-portrait publié sur numerique.gouv.fr le 11 juin 2026 avec quatre types de sources : les jeux de données publics (data.gouv.fr, data.education.gouv.fr, data.code.gouv.fr), la couverture de presse de l'accord-cadre Microsoft (Mediapart, Acteurs Publics, mars 2026), la réponse gouvernementale à la question parlementaire n° 5312, et la documentation de la Forge elle-même (docs.forge.apps.education.fr).

Le choix éditorial principal a été de traiter l'impossibilité de sourcer certaines données (montants budgétaires, verbatim parlementaire) comme un fait structurel de l'appareil administratif plutôt que comme un reproche adressé à la DNE. La citation attribuée à Audran Le Baron (« il ne faut pas se leurrer, dans la Forge, il y a encore une majorité de communautés à un membre ») est rapportée par le blog de la DINUM, qui l'attribue à son audition du 9 avril 2026 devant la commission d'enquête parlementaire sur les vulnérabilités numériques. Le compte rendu officiel de cette audition n'a pas pu être extrait lors de la recherche. La vidéo de l'audition existe (YouTube, identifiant FEIdZkAZqBg) et permettrait une vérification directe. Le verbatim est donc attribué « tel que rapporté par la DINUM ».

Le concept retenu est la commensuration (Espeland et Stevens, 1998), non mobilisé dans les articles précédents de la newsletter. La piste de la boundary organization (David H. Guston, 2001), pertinente pour analyser la position d'interface d'Alexis Kauffmann entre le monde du libre et l'institution, a été écartée au profit d'un angle centré sur la métrique. Le parallèle data.gouv.fr (2011-2013) a été retenu pour sa proximité structurelle maximale. Le périmètre de l'accord-cadre Microsoft (agents administratifs et serveurs) et celui de la Forge (enseignants et ressources pédagogiques) ne se recouvrent pas : la comparaison porte sur la traçabilité de la dépense, pas sur la fongibilité des lignes budgétaires. L'article ne traite pas de la sphère Assurance Maladie/CNAM/CPAM.


Sources

Sources primaires institutionnelles

DINUM, « La Fabrique du Libre : comment l'Éducation nationale construit une forge de communs à l'échelle d'un million d'enseignants », numerique.gouv.fr, 11 juin 2026. https://www.numerique.gouv.fr/sinformer/blog/la-fabrique-du-libre-education-nationale-communs-enseignants/

Assemblée nationale, question écrite n° 5312 du député Philippe Latombe sur l'accord-cadre Microsoft de l'Éducation nationale, réponse publiée au Journal officiel le 28 octobre 2025. https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE5312

Assemblée nationale, commission d'enquête sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique (page de la commission, comptes rendus et vidéos). https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/organes/cnpe/ce-dependance-numerique

Forge des communs numériques éducatifs, page « À propos » (composition du COSUI). https://docs.forge.apps.education.fr/apropos.html

Ministère de l'Éducation nationale, jeu de données « Statistiques d'usage de la forge des communs numériques », data.education.gouv.fr / data.gouv.fr (dernière mise à jour : 19 juin 2026). https://www.data.gouv.fr/datasets/statistiques-dusage-de-la-forge-des-communs-numeriques

data.code.gouv.fr (Ecosyste.ms), index des dépôts publics de forge.apps.education.fr (118 dépôts, 6 propriétaires, consulté le 21 juin 2026). https://data.code.gouv.fr/hosts/forge.apps.education.fr

Stratégie du numérique pour l'éducation 2023-2027, bilan en ligne (axe 3, action 6). https://strategie-numerique.incubateur.education.gouv.fr/bilan

OEGlobal, annonce des lauréats 2025 des Open Education Awards for Excellence, 17 octobre 2025. https://www.oeglobal.org/2025/10/17/and-the-2025-oeaward-winners-are/

OEGlobal, fiche du lauréat « La Forge des Communs Numériques Éducatifs », Government Leadership Award 2025. https://awards.oeglobal.org/awards/2025/board/forge-french-ministry-education/

Cadre théorique

Wendy Nelson Espeland et Mitchell L. Stevens, « Commensuration as a Social Process », Annual Review of Sociology, vol. 24, 1998, p. 313-343.

Parallèle historique

Historique de data.gouv.fr et de l'évolution des métriques de l'open data en France (2011-2013). Référence contextuelle documentée par les bilans successifs d'Etalab.

Presse spécialisée

Acteurs Publics, « L'Éducation nationale va continuer à équiper ses agents administratifs avec Microsoft », mars 2026. https://acteurspublics.fr/articles/leducation-nationale-va-continuer-dequiper-ses-agents-administratifs-avec-microsoft/

MaProfBranchee, « La Forge Primaire », mis à jour avril 2026 (chiffres : 8 035 dépôts, 372 ressources dans la Ressourcerie). https://maprofbranchee.fr/la-forge-primaire/

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